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Maladies à déclaration obligatoire

Infection à VIH et sida

Base de données VIH

Données issues de la déclaration obligatoire du VIH depuis 2003 jusqu'au 30 juin 2009


Mise à jour le 26 février 2010

Acceder directement au formulaire de la base de données VIH

Quelles informations trouverez-vous dans cette base de données ?

Cette base présente les données brutes (non corrigées) de la notification obligatoire des nouveaux diagnostics d'infection par le VIH en France, ainsi que les résultats des tests complémentaires réalisés par le Centre national de référence du VIH : test d'infection récente et sérotypage.

Vous pouvez consulter des tableaux sur les découvertes de séropositivité ayant fait l'objet d'une déclaration par un biologiste et/ou un clinicien (cf. paragraphe "D'où proviennent ces données ?" ci-dessous), et ce au niveau national, régional ou départemental.
Vous pouvez choisir les variables que vous souhaitez croiser. Vous pouvez également obtenir, pour la France entière, une région ou un département, l'ensemble des tableaux en une seule fois.

D’où proviennent ces données ?

Dans le cadre de la déclaration obligation de l’infection par le VIH, les biologistes doivent déclarer "Toute sérologie VIH confirmée positive pour la première fois dans leur laboratoire, même si une sérologie positive a pu être réalisée auparavant pour la même personne dans un autre laboratoire".

Le fait de déclarer des personnes dont la séropositivité a pu être découverte auparavant dans un autre laboratoire permet, d’une part, d’avoir une définition de cas constante, sans devoir rechercher les éventuels antécédents de sérologie positive et, d’autre part, d’évaluer l’exhaustivité de la surveillance par comparaison avec l’enquête LaboVIH, qui utilise la même définition de cas (cf. paragraphe "Données corrigées" ci-dessous).

Les cas déclarés par les biologistes correspondent donc, soit à une découverte de séropositivité, soit à une séropositivité déjà connue dans un autre laboratoire.

Le clinicien qui a prescrit la sérologie, ou qui prend en charge la personne séropositive, doit compléter le volet médical de la déclaration, ce qui permet de différencier ces deux situations. Le volet médical renseigne également les informations concernant le mode de contamination, le stade clinique, la nationalité, etc. . (Voir Comment notifier l’infection à VIH et le sida ? ).

Le tableau ci-dessous illustre pour chaque région, la part des découvertes de séropositivité parmi les diagnostics de séropositivité déclarés.

Tableau 1 - Diagnostics VIH et découvertes de séropositivité de 2003 à juin 2009, selon la région de domicile
Région de domicile
Ensemble des diagnostics VIH *
Découvertes de séropositivité **
Proportion de découvertes
00-Etranger
1056
915
87%
01-Alsace
506
467
92%
02-Aquitaine
867
806
93%
03-Auvergne
309
268
87%
04-Bourgogne
304
257
85%
05-Bretagne
613
574
94%
06-Centre
693
595
86%
07-Champagne-Ardennes
319
285
89%
08-Corse
46
39
85%
09-Franche-Comté
203
185
91%
10-Ile-de-France
14980
12863
86%
11-Languedoc-Roussillon
710
616
87%
12-Limousin
181
160
88%
13-Lorraine
481
416
86%
14-Midi-Pyrénées
763
700
92%
15-Nord-P.-d.-Calais
776
674
87%
16-Basse-Normandie
228
183
80%
17-Haute-Normandie
642
517
81%
18-Pays de Loire
699
655
94%
19-Picardie
264
241
91%
20-Poitou-Charentes
332
314
95%
21-Prov.-Alpes-C.d'Azur
1934
1532
79%
22-Rhône-Alpes
2014
1749
87%
971-Guadeloupe
1015
870
86%
972-Martinique
492
422
86%
973-Guyane
1279
1188
93%
974-Réunion
219
207
95%
976-Mayotte
3
3
100%
99-Inconnu
2879
2612
91%
Total
34807
30313
87%

* Y compris ceux pour lesquels une sérologie VIH positive antérieure est connue; seuls les doublons (plusieurs déclarations pour une même personne) ont été exclus
** Uniquement les diagnostics VIH pour lesquels la séropositivité n'était pas connue 12 mois auparavant
Source InVS surveillance du VIH - données cumulées 2003-juin 2009, non corrigées pour la sous-déclaration

Les autres tableaux présentés ici concernent uniquement les découvertes de séropositivité.

 

Données brutes ou données corrigées : lesquelles utiliser ?

Les données peuvent être corrigées pour tenir compte :
- des délais de déclaration : par exemple, des cas diagnostiqués en 2007 peuvent n'être déclarés qu'en 2008 ou 2009. Cette correction ne concerne que les deux années les plus récentes ;
- de la sous-déclaration : c'est la proportion de cas qui ne sont jamais déclarés. Cette correction concerne toutes les années.

Pour l'analyse des caractéristiques des cas sur une période donnée (pourcentages de classe d'âge, mode de contamination, nationalité, etc.), les données brutes peuvent être utilisées.
Cependant, lors de l’analyse des variables telles que le mode de contamination, le stade clinique etc. , il est recommandé d’exclure les valeurs inconnues avant de calculer les pourcentages (voir BEH n°45-46 du 1er décembre 2008). En effet, l a part des valeurs inconnues est importante pour ces variables qui devraient être complétées par le clinicien car les tableaux incluent les cas dont le volet médical n'est pas encore parvenu à l’InVS.

Pour l'analyse des évolutions au cours du temps, ou pour la réalisation de comparaisons par région ou par pays en rapportant les cas à la population générale, les données corrigées pour la sous-déclaration et les délais de déclaration doivent être utilisées.
La correction pour la sous-déclaration est d’autant plus précise que cette sous-déclaration est faible, d’où l’importance pour les biologistes et les cliniciens de déclarer tous les cas qu’ils diagnostiquent. Une faible sous-déclaration est notamment indispensable pour analyser les données à l’échelle régionale ou départementale.
Cette correction est effectuée pour chaque année en comparant les données issues de l’enquête LaboVIH (enquête auprès de l’ensemble des biologistes, recueillant des données sur l’activité de dépistage du VIH) avec les déclarations obligatoires reçues à l’InVS. Cette comparaison met en évidence une amélioration de l’exhaustivité de la déclaration du VIH, qui est passée de 56 % en 2003 à 71 % en 2008. Elle permet d’estimer le nombre réel de personnes qui découvrent chaque année leur séropositivité en France, depuis 2003.

Le tableau ci-dessous illustre cette correction pour le nombre total de découvertes de séropositivité.

Tableau 2 - Découvertes de séropositivité VIH par année de diagnostic
Année de diagnostic
2003
2004
2005
2006
2007
2008
2009 jan-juin
Nombre de cas déclarés au 30/06/2009 (données brutes)
4 392
4 977
5 146
4 921
4 889
4 831
1 157
Estimation du nombre de découvertes de séropositivité (données corrigées pour les délais et la sous-déclaration)
7 400
[6900-7900]
7 600
[7100-8100]
7 500
[7100-7900]
7 000
[6600-7400]
6 400
[6100-6700]
6 500
[6200-6800]
 

Source InVS surveillance du VIH - données au 30/06/2009  

La base de données (France, par région et par département) interrogeable ci-dessous n’est corrigée ni pour la sous-déclaration ni pour les délais de déclaration.

Vous pouvez trouver des données corrigées (France et par région) dans les diapositives, rapports et articles du BEH sur la surveillance du VIH.

Autres documents ou informations sur la surveillance du VIH et du sida disponibles sur le site de l’InVS

Voir le Dossier thématique Infection à VIH et sida :
- Comment notifier l’infection à VIH et le sida ?
- Comment participer à la surveillance virologique de l'infection à VIH ?
- Données épidémiologiques
- Publications : diapositives, rapports et articles du BEH.

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Base de données VIH

Tableaux nationaux

Tableaux croisés - choisissez les deux variables :

Ensemble des tableaux croisés :

 


Tableaux régionaux - région de domicile

Ensemble des tableaux croisés - région de domicile :


Tableaux départementaux- département de domicile

Ensemble des tableaux croisés - département de domicile :

 

 

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