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Le réseau Epibac

Surveillance des infections invasives à Haemophilus influenzae, Listeria monocytogenes, Neisseria meningitidis,
Streptococcus pneumoniae, Streptococcus agalactiae (B) et Streptococcus pyogenes (A)
en France métropolitaine

Données épidémiologiques 2010


Les points essentiels en 2010 : suite à la modification de la définition de cas en 2009, incluant les cas détectés par PCR, les incidences rapportées dans ce point pour les années 2009 et 2010 prennent en compte les cas détectés par culture ou par PCR. Par souci de comparabilité, les évolutions des incidences et des nombres de cas, comparant des années antérieures à 2009, ont été analysées uniquement à partir des cas détectés par culture.

En 2010 par rapport à 2009, ont été observées :
- une diminution de l'incidence des infections invasives à Streptococcus pneumoniae et à Neisseria meningitidis;
- une stabilité de l'incidence des infections invasives à Haemophilus influenzae, à Streptococcus pyogenes, à Streptococcus agalactiae et à Listeria monocytogenes comme présenté ci-dessous :

Infections invasives

 

Incidence*/100 000
2009

Incidence*/100 000
2010

Ratio d'incidence [IC95%]
2009 -> 2010

p

Streptococcus pneumoniae

14

13

0,92 [0,89-0,96]

<10-4

Haemophilus influenzae

1,1

1,0

0,91 [0,79-1,04]

0,2

Streptococcus pyogenes

2,5

2,4

0,97 [0,89-1,06]

0,5

Streptococcus agalactiae

3,9

4,1

1,06 [0,99-1,14]

0,1

Listeria monocytogenes

0,6

0,5

0,87 [0,72-1,05]

0,2

Neisseria meningitidis

1,2

0,9

0,76 [0,66-0,87]

<10-3

*Incidence redressée pour la couverture et la sous-notification et selon définition de cas

De la période pré-vaccinale (1998-2002) à 2010, l'évolution des incidences pour les infections invasives à Streptococcus pneumoniae sont les suivantes :

Streptococcus pneumoniae
De la période pré-vaccinale (1998-2002) à 2010, l'incidence** des infections invasives à Streptococcus pneumoniae aévolué selon l'âge comme suit :
- chez les enfants de moins de deux ans, une diminution de l'incidence** observée à la fois pour les méningites de 8,8/100 000 à 6,2/100 000 (p=0,005) et pour les bactériémies de 24,0/100 000 à 16,3/100 000 (p<10-4) ;
- chez les enfants de 2 à 4 ans, une stabilité apparente de l'incidence** résultant d'une diminution de l'incidence** des méningites de 1,2/100 000 à 0,6/100 000 (p= 0,0278) et d'une augmentation de l'incidence** des bactériémies de 7,2/100 000 à 9,1/100 000 (p=0,0104) ;
- enfin, chez les personnes de plus 4 ans, une augmentation de l'incidence** observée à la fois pour les méningites de 0,7/100 000 à 0,9/100 000 (p<10-4)] et pour les bactériémies de 7,9/100 000 à 9,5/100 000 (p<10-4).
Pour en savoir plus, consulter le point « Impact de la vaccination par le vaccin pneumococcique conjugué sur l'épidémiologie des infections invasives à pneumocoques en France – 1998-2010 »

De 1998 à 2010, les tendances observées pour les infections invasives impliquant les autres bactéries sont les suivantes :

Haemophilus influenzae              
De 1998 à 2010, l'incidence des infections invasives à Haemophilus influenzae a évolué selon l'âge comme suit :
- chez les enfants de moins de 1 an, une tendance à la diminution observée pour les méningites (p=0,014) mais pas pour les bactériémies (p=0,355),
- chez les enfants de 1 à 4 ans, les enfants de 5 à 14 ans et les personnes de 15 à 39 ans, aucune tendance significative pour les méningites (respectivement p=0,127, p=0,427 et p=0,704) ni pour les bactériémies (respectivement p=0,941; p=0,637 et p=0,333) ;
- chez les personnes de 40 à 64 ans et les personnes de plus de 64 ans, aucune tendance significative pour les méningites (respectivement p=0,223; p=0,328) mais une tendance à l'augmentation pour les bactériémies (respectivement p=0,028; p=0,000).

Streptococcus pyogenes 
Remarque : Du fait du faible nombre de cas de méningite à S. pyogenes, l'analyse de tendance ne peut être réalisée.
De 1998 à 2010, l'incidence des infections invasives à Streptococcus pyogenes  a évolué selon l'âge comme suit :
- chez les enfants de moins de 1 an, une stabilité (p=1,000) ;
- pour les autres tranches d’âge, une tendance à augmenter (p<10-2);
Ces tendances sont dues aux tendances de l'incidence des bactériémies.

Streptococcus agalactiae
De 1998 à 2010, l’incidence des infections invasives à Streptococcus agalactiae a évolué selon l'âge comme suit :
- chez les enfants de moins de 1 an, une tendance à diminuer pour les méningites (p<10-3) et pour les bactériémies (p<10-3)
- chez les sujets de 1 an à 39 ans, une stabilité pour les méningites (p>0,1) et une tendance à diminuer sauf chez les enfants de 5 à 14 ans (p=0,3) pour les bactériémies (p<10-3);
- chez les sujets à partir de l'âge de 40 ans, une stabilité pour les méningites (p>0,1) et une tendance à augmenter pour les bactériémies (p<10-3).

Listeria monocytogenes
Pour en savoir plus, consultez les données issues de la déclaration obligatoire :
http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-declaration-obligatoire/Listeriose

Neisseria meningitidis
Pour en savoir plus, consultez les données issues de la déclaration obligatoire :
http://www.invs.sante.fr/Dossiers-thematiques/Maladies-infectieuses/Maladies-a-declaration-obligatoire/Infections-invasives-a-meningocoques

**Incidence redressée pour la couverture et ne prenant en compte que les cas détectés par culture..

Résultats

Les résultats présentés ici concernent l'année 2010. La participation des laboratoires a été pour 2010 : 291 laboratoires (56 universitaires, 219 autre publics, 16 privés).

Suite à la modification de la définition de cas en 2009, incluant les cas détectés par PCR, les incidences rapportées pour les années 2009 et 2010 prennent en compte les cas détectés par culture ou par PCR. Par souci de comparabilité, les tableaux et figures présentant les incidences et nombres de cas des années antérieures à 2009, reposent uniquement sur les cas détectés par culture.

En 2010, les nombres de cas détectés par PCR représentent parmi les cas déclarés : 26% des cas déclarés dus à N. meningitidis, 3% des cas déclarés dus à L. monocytogenes et moins de 1% des cas déclarés dus à H. influenzae, S. pneumoniae, S. pyogenes et S. agalactiae.

La couverture du réseau Epibac en 2010

En 2010, les services hospitaliers, dont la bactériologie est traitée par un laboratoire appartenant à Epibac, correspondent à 75% des admissions en médecine des établissements hospitaliers susceptibles de prendre en charge les pathologies étudiées. Le réseau Epibac couvre de manière satisfaisante l'ensemble des régions de France métropolitaine. La part des hôpitaux universitaires est légèrement surreprésentée dans Epibac : leur part en termes d'admissions en médecine (33%) est un peu plus importante que celle retrouvée sur l’ensemble des hôpitaux en France métropolitaine (27%).  

Figure 1 - Distribution géographique d'Epibac en 2010 (nombre de laboratoires par région) et de son taux de couverture (part des admissions en médecine de court séjour de la région)

Figure 1 - Distribution géographique d’Epibac en 2008 (nombre de laboratoires par région) et de son taux de couverture (part des admissions en médecine de court séjour de la région)

 

Figure 2 - Evolution du nombre de laboratoires participant douze mois et de la couverture du réseau Epibac de 1991 à 2010

HAUT DE PAGE

Les infections invasives

Tableau 1 - Incidence des infections invasives pour 100 000 habitants, redressée pour la couverture, non corrigée pour la sous-notification, 1991-2010, Epibac, France métropolitaine

 

Haemophilus influenzae

Neisseria meningitidis

Streptococcus pneumoniae

Streptococcus pyogenes

Streptococcus agalactiae

Listeria monocytogenes

1991

1,8

1,0

10,6

1,3

2,7

0,8

1992

1,7

1,2

10,1

1,6

3,2

1,6

1993

1,1

0,9

9,3

1,1

2,9

0,7

1994

0,9

0,6

7,9

0,9

2,9

0,6

1995

0,8

0,7

8,6

0,8

3,0

0,6

1996

0,8

0,7

9,0

1,0

3,0

0,4

1997

0,8

0,7

9,5

1,0

3,4

0,4

1998

0,7

0,7

9,0

1,0

3,2

0,4

1999

0,7

0,7

8,9

0,9

3,1

0,4

2000

0,8

0,9

9,1

1,2

3,4

0,4

2001

0,8

1,0

9,2

1,2

3,1

0,2

2002

0,6

1,0

9,6

1,4

3,2

0,3

2003

0,7

1,0

10,6

1,7

3,0

0,3

2004

0,8

0,9

9,6

2,2

2,9

0,3

2005

0,8

0,9

10,2

1,4

2,9

0,3

2006

0,8

0,9

10,1

1,6

3,1

0,4

2007

0,9

0,8

10,2

1,7

3,1

0,4

2008

0,9

0,8

10,7

1,9

3,1

0,4

2009

0,9

0,7

11,7

2,1

3,2

0,5

2010

0,8

0,6

10,7

2,0

3,4

0,4

Par souci de comparabilité, ne sont pris en compte que les cas détectés par culture.

Tableau 2 - Nombre de cas d'infections invasives, redressé pour défaut de couverture, non corrigé pour la sous-notification, 1991-2010, Epibac, France métropolitaine

Nb cas inf. invasives

Haemophilus influenzae

Neisseria meningitidis

Streptococcus pneumoniae

Streptococcus pyogenes

Streptococcus agalactiae

Listeria monocytogenes

1991

1005

571

6002

713

1519

481

1992

981

659

5752

917

1831

932

1993

648

524

5321

657

1663

404

1994

537

372

4573

499

1695

334

1995

465

377

4978

459

1757

330

1996

480

386

5218

572

1751

244

1997

450

392

5510

586

1971

238

1998

422

392

5223

571

1876

215

1999

417

425

5226

547

1821

221

2000

452

517

5331

705

1982

210

2001

478

591

5428

691

1826

138

2002

383

590

5696

820

1931

174

2003

437

602

6324

1034

1810

160

2004

486

543

5757

1298

1769

208

2005

517

546

6214

885

1763

176

2006

484

537

6197

977

1899

232

2007

526

522

6283

1076

1895

263

2008

579

488

6679

1194

1906

229

2009

539

447

7318

1294

2007

301

2010

591

353

6766

1260

2129

256

Par souci de comparabilité, ne sont pris en compte que les cas détectés par culture

Tableau 3 Nombre de cas redressé (pour défaut de couverture), nombre de cas estimé (redressé pour défaut de couverture et corrigé pour la sous-notification) et incidence estimée pour 100 000 habitants des méningites et des bactériémies isolées, 2010, Epibac, France métropolitaine

 

Nombre de cas* redressé pour la couverture

Nombre de cas* estimé

Incidence* estimée /100 000

Haemophilus influenzae

Méningites

48

58

0,1

Bactériémies isolées

445

542

0,9

Neisseria meningitidis

Méningites

311

379

0,6

Bactériémies isolées

157

191

0,3

Streptococcus pneumoniae

Méningites

664

810

1,3

Bactériémies isolées

6130

7475

11,8

Streptococcus pyogenes

Méningites

8

10

<0,1

Bactériémies isolées

1253

1528

2,4

Streptococcus agalactiae

Méningites

119

146

0,2

Bactériémies isolées

2011

2453

3,9

Listeria monocytogenes

Méningites

57

70

0,1

Bactériémies isolées

206

251

0,4

TOTAL

Méningites

1207

1472

2,3

Bactériémies isolées

10201

12441

19,7

* incluant les cas détectés par PCR.

Figure 3 - Incidence spécifique des infections invasives pour 100 000 habitants par groupe d'âge, redressée pour défaut de couverture et corrigée pour la sous-notification, 2010, Epibac, France métropolitaine. (attention les échelles diffèrent selon les bactéries)


Figure 4 - Evolution des nombres de bactériémies isolées et méningites par bactérie, redressés pour la couverture et non corrigés pour la sous-notification, 1991 à 2010, Epibac, France métropolitaine. (attention les échelles diffèrent selon les bactéries)

Note : les courbes additionnelles (2009-2010) pour N. meningitidis et S. pneumoniae reposent sur la nouvelle définition de cas intégrant les cas détectés par PCR.

Tableau 4 – Nombre de cas et incidence des infections invasives, par groupe d'âge, estimés (redressés pour défaut de couverture et corrigés pour la sous-notification), 2010, Epibac, France métropolitaine

 

Haemophilus influenzae

Neisseria meningitidis

Streptococcus pneumoniae

Streptococcus pyogenes

Streptococcus agalactiae

Listeria monocytogenes

 

Nombre de cas*

Incidence*

Nombre de cas*

Incidence*

Nombre de cas*

Incidence*

Nombre de cas*

Incidence*

Nombre de cas*

Incidence*

Nombre de cas*

Incidence*

<1 an

40

5,1

84

10,6

285

35,9

28

3,5

453

57,2

19

2,4

1-4 ans

28

0,9

115

3,7

424

13,6

83

2,7

5

0,2

0

0,0

5-9 ans

10

0,3

37

1,0

157

4,1

50

1,3

2

0,0

0

0,0

10-14 ans

5

0,1

29

0,8

68

1,8

15

0,4

0

0,0

0

0,0

15-19 ans

6

0,2

89

2,4

78

2,1

11

0,3

11

0,3

0

0,0

20-24 ans

10

0,2

63

1,6

108

2,7

23

0,6

40

1,0

3

0,1

25-29 ans

13

0,3

21

0,5

146

3,7

37

1,0

63

1,6

8

0,2

30-34 ans

19

0,5

15

0,4

223

5,8

44

1,1

63

1,6

11

0,3

35-39 ans

18

0,4

15

0,3

329

7,7

60

1,4

62

1,4

15

0,3

40-44 ans

11

0,3

5

0,1

335

7,7

50

1,2

53

1,2

5

0,1

45-49 ans

26

0,6

13

0,3

431

9,8

50

1,1

86

2,0

6

0,1

50-54 ans

28

0,7

15

0,3

518

12,3

58

1,4

112

2,7

11

0,3

55-59 ans

37

0,9

11

0,3

625

15,4

66

1,6

159

3,9

18

0,4

60-64 ans

50

1,2

23

0,6

649

16,1

118

2,9

165

4,1

49

1,2

65-69 ans

47

1,8

3

0,1

500

19,0

100

3,8

157

6,0

32

1,2

70-74 ans

45

1,9

8

0,3

596

25,1

110

4,6

202

8,5

32

1,4

75-79 ans

49

2,2

0

0,0

729

32,7

151

6,8

283

12,7

42

1,9

80-84 ans

71

4,0

10

0,5

800

44,6

194

10,8

300

16,7

40

2,3

85-89 ans

55

4,7

8

0,7

816

70,1

183

15,7

244

21,0

23

1,9

90-94 ans

26

7,0

2

0,4

285

76,9

73

19,7

100

27,1

2

0,4

>94 ans

6

5,1

5

3,8

183

143,4

34

26,6

37

29,2

3

2,5

Total

601

1,0

570

0,9

8285

13,1

1538

2,4

2599

4,1

321

0,5

* incluant les cas détectés par PCR.

Tableau 5 – Fréquence relative des différentes bactéries à l'origine des bactériémies isolées selon le groupe d'âge, 2010, Epibac, France métropolitaine

 

<1 mois

1 mois

2-11 mois

1-2 ans

3-14 ans

15-24 ans

25-39 ans

40-64 ans

>64 ans

Total

Nombre de cas estimés a,b

301

63

277

308

503

379

1023

3398

6248

12441

 

%

%

%

%

%

%

%

%

%

%

Haemophilus influenzae

5

3

6

3

3

5

4

4

5

4

Neisseria meningitidis

1

3

11

11

5

13

0

1

0

2

Streptococcus pneumoniae

1

28

58

72

71

54

61

67

58

60

Streptococcus pyogenes

0

0

10

13

20

11

14

10

14

12

Streptococcus agalactiae

87

66

15

1

1

17

18

17

21

20

Listeria monocytogenes

6

0

0

0

0

1

2

2

2

2

 

100

100

100

100

100

100

100

100

100

100

a corrigés pour la couverture et la sous-notification
b incluant les cas détectés par PCR.

 HAUT DE PAGE

 

Les méningites

Remarque : Du fait de leur faible nombre, les cas de méningites à S. pyogenes ne sont pas présentés ici.

Tableau 6 – Nombre de cas de méningites, redressé pour défaut de couverture, non corrigé pour la sous-notification, 1991-2010, Epibac, France métropolitaine

 

Haemophilus influenzae

Neisseria meningitidis

Streptococcus pneumoniae

Streptococcus agalactiae

Listeria monocytogenes

Total

1991

464

445

597

199

173

1878

1992

521

479

517

135

240

1891

1993

270

404

501

150

101

1426

1994

169

276

489

135

76

1145

1995

87

280

538

131

64

1100

1996

77

283

497

122

70

1048

1997

60

290

573

194

54

1170

1998

49

276

556

156

51

1089

1999

48

329

479

111

56

1023

2000

45

352

533

153

57

1141

2001

59

391

470

118

25

1064

2002

37

392

566

128

50

1172

2003

51

383

589

123

42

1188

2004

52

348

576

108

44

1128

2005

64

360

565

116

52

1158

2006

47

339

529

122

48

1085

2007

42

337

590

115

64

1149

2008
47
297
611
102
51
1109

2009

52

268

627

123

75

1146

2010

45

210

644

118

49

1066

Par souci de comparabilité, ne sont pris en compte que les cas détectés par culture

Tableau 7 – Incidence des méningites pour 100 000 habitants, redressée pour défaut de couverture, non corrigée pour la sous-notification, 1991-2010, Epibac, France métropolitaine

 

Haemophilus influenzae

Neisseria meningitidis

Streptococcus pneumoniae

Streptococcus agalactiae

Listeria monocytogenes

1991

0,8

0,8

1,1

0,4

0,3

1992

0,9

0,8

0,9

0,2

0,4

1993

0,5

0,7

0,9

0,3

0,2

1994

0,3

0,5

0,8

0,2

0,1

1995

0,2

0,5

0,9

0,2

0,1

1996

0,1

0,5

0,9

0,2

0,1

1997

0,1

0,5

1,0

0,3

0,1

1998

0,1

0,5

1,0

0,3

0,1

1999

0,1

0,6

0,8

0,2

0,1

2000

0,1

0,6

0,9

0,3

0,1

2001

0,1

0,7

0,8

0,2

<0,1

2002

0,1

0,7

1,0

0,2

0,1

2003

0,1

0,6

1,0

0,2

0,1

2004

0,1

0,6

1,0

0,2

0,1

2005

0,1

0,6

0,9

0,2

0,1

2006

0,1

0,6

0,9

0,2

0,1

2007

0,1

0,5

1,0

0,2

0,1

2008
0,1
0,5
1,0
0,2
0,1

2009

0,1

0,4

1,0

0,2

0,1

2010

0,1

0,3

1,0

0,2

0,1

Par souci de comparabilité, ne sont pris en compte que les cas détectés par culture

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Tableau 8 – Fréquence relative des différentes bactéries à l'origine des méningites selon le groupe d'âge, 2010, Epibac, France métropolitaine.

 

<2 mois

2-11 mois

1-2 ans

3-14 ans

15-24 ans

25-39 ans

40-64 ans

>64 ans

Total

Nombre de cas estimés a,b

106

164

87

124

126

138

386

330

1462

 

%

%

%

%

%

%

%

%

%

Haemophilus influenzae

0

4

13

5

3

4

2

5

4

Neisseria meningitidis

8

25

61

55

87

34

10

3

26

Streptococcus pneumoniae

9

58

24

40

10

51

78

75

55

Streptococcus agalactiae

83

12

2

0

0

2

1

6

10

Listeria monocytogenes

0

1

0

0

0

9

6

11

5

 

100

100

100

100

100

100

100

100

100

a corrigés pour la couverture et la sous-notification
b incluant les cas détectés par PCR.


Figure 5 - Proportion relative des bactéries responsables des méningites, 1991-2010, Epibac, France métropolitaine


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Mise en ligne le 26 janvier 2009
Mise à jour le 8 février 2012
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