Enquête nationale
de prévalence 2006 des infections nosocomiales. Mai-juin 2006
Réponse aux questions les plus fréquentes des établissements
de santé
Cette page centralise les questions des établissements
de santé posées aux différents CClin par téléphone
ou lors des sessions de formation. Pour toute question non listée
ci-dessous, merci de contacter votre CClin.
Dernière mise à jour : 04/07/2006
| 1 – Doit-on demander des examens complémentaires spécifiquement
pour l’ENP ? Notamment pour valider une éventuelle infection
nosocomiale ? |
| 2 – Comment informer un patient sous tutelle ? |
| 3 – Combien de temps doit-on conserver les fiches papiers de l’ENP
2006 ? |
| 4 – Qu’appelle-t-on le jour de l’enquête pour
l’ENP 2006 ? |
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| A. Rectificatifs |
| A1 - RECTIFICATIF - Comment coder les infections
de cathéter
sans bactériémie chez les nourrissons ? |
| A2 - RECTIFICATIF - Comment coder les variables dispositifs
invasifs (sonde urinaire, cathéters, intubation/trachéotomie)
si l’information n’est pas connue ? |
| A3 - RECTIFICATIF - Pour les EHPAD (établissement
public social ou médico-social) qui acceptent de participer à l’ENP,
comment coder la spécialité des lits? |
| |
| B. Etablissements et services |
| B1 - Les structures d’hospitalisation à domicile
sont-elles incluses dans le champ de l’ENP 2006 ? |
| B2 - Les pouponnières et maisons d'enfants à caractère
sanitaire (MECSA)) sont-elles incluses dans le champ de l’ENP 2006
? |
| B3 - Les centres de postcure pour malades mentaux et les centre
de postcure pour alcooliques sont-ils inclus dans le champ de l’ENP
2006 ? |
| B4 - Les centres de dialyse ambulatoire sont-ils
inclus dans le champ de l’enquête ? |
| B5 - Faut-il attribuer un code établissement à chaque
site géographique d’un établissement de santé multi-sites
lors de son inscription à l’ENP 2006 ? |
| B6 - A quoi sert le code service s’'il est seulement à usage
interne de l'établissement ? |
| B7 -Dans la fiche Etablissement, faut-il soustraire
le nombre de lits de réanimation du nombre de lits de médecine
ou de chirurgie (selon l’orientation de l’activité du ou
des services) ? |
| B8 - Est-il possible qu’un seul ou quelques services
d’un établissement
participent à l’ENP 2006 ? |
| B9 - Comment coder la spécialité d’un patient de
médecine hébergé en chirurgie ? |
| B10 - Comment coder la spécialité d’un service de
médecine interne avec une aile orientation pneumologie et
une aile orientation rhumatologie par exemple ? |
| B11 - Dans quelle catégorie doit-on comptabiliser les lits
de gynécologie, de néonatologie, et les lits d’urgence
porte ? |
| B12 - Comment coder le type pour un établissement
réunissant
des activités de MCO et de SSR ? |
| B13 – En psychiatrie, faut-il compter les lits d’isolement ? |
| B14 – COMPLEMENT - Comment coder la spécialité d’un établissement
de santé de type SSR pédiatrique ou pédopsychiatrie
? |
| B15 – Comment coder les spécialités pour un établissement
de gériatrie gérant SSR, SLD et court-séjour
? |
| B16 – Un établissement qui contient des lits de SLD mélangés à des
lits de maison de retraite doit-il exclure ces derniers ? |
| B17 – Comment coder la spécialité des lits d’une
unité d’hospitalisation de courte durée (UHCD) ? |
| B18 - COMPLEMENT - Comment coder la spécialité du
service dans lequel séjourne un nouveau-né ? |
| B19 - Comment coder la chirurgie proctologique ? |
| B20 - Comment coder la spécialité des unités
de soins intensifs de cardiologie (USIC) ? |
| |
| C. Patients |
| C1 - Faut-il inclure les enfants nés le jour de l’enquête
? |
| C2 - Dans un établissement « B », faut-il inclure
des patients ayant été hospitalisés précédemment
dans un établissement "A" et qui ont déjà été enquêtés
une première fois pour l'ENP ? |
| C3 - Comment code-t-on si l’année de naissance
est inconnue ? |
| C4 - Comment coter l’indice de gravité de Mc Cabe pour un
patient hospitalisé pour un choc septique gravissime ? |
| C5 - Une coloscopie sans polypectomie au bloc opératoire
est-elle une intervention chirurgicale ? |
| C6 - Une endométrite après césarienne
est-elle une ISO ? |
| C7 - Que faire si un patient hospitalisé refuse de participer à l’enquête
? |
| C8 - La pose de Stent est-elle une intervention chirurgicale
? |
| C9 - Un patient est hospitalisé en clinique MCO et passe
en SSR dans le même établissement. Le jour de l'enquête
il est en SSR, mais son étiquette Patient a changé.
Quelle est la date d'entrée dans l'établissement ? |
| C10 - Une personne est hospitalisée 2 mois auparavant pour
intervention digestive. Elle a une reprise chirurgicale pour infection
du site opératoire. Que renseigner pour les variables "Intervention
chirurgicale" et "infection nosocomiale" ? |
| C11 – Un patient rentrant de permission à son domicile
le jour de l’enquête doit-il être pris en compte ? |
| C12 – Un patient réadmis dans l’hôpital le jour de
l’enquête après un séjour dans un autre hôpital
doit-il être pris en compte ? |
| C13 - Comment coder l’immunodépression pour une personne
sous chimiothérapie le jour de l'enquête ? |
| C14 - Un curetage de la cavité de l'utérus
est-t-il une intervention chirurgicale ? |
C15 - Comment coder l’item « Immunodépression » pour
un patient recevant des corticoïdes en aérosols, dans
le cadre d’un asthme par exemple ? |
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| D. Dispositif invasif |
| D1 - Pourquoi préciser « périphérique » pour
les cathéters sous-cutanés, sur le questionnaire patient
? |
| D2 - Code-t-on une trachéostomie comme une trachéotomie
? |
| D3 - A la question présence de trachéotomie
ou intubation le jour de l'enquête, faut-il coder OUI si
la personne était intubée précédemment
dans la journée mais ne l'est plus lors du passage de l'enquêteur
? |
| D4 - Doit-on considérer une sonde double J comme une sonde à demeure
? |
| D5 - Dans quelle catégorie doit-on classer les cathéters
péri-nerveux ? |
| D6 - Comment coder un cathéter artériel en périphérique
ou en central ? |
| D7 – Doit-on compter la pose d'une perfusion la nuit
(sous-cutanée
pour réhydratation, par exemple) si celle-ci est enlevée
dans la journée ? |
| D8 – Faut-il coder une chambre implantable qui n’est
pas branchée
le jour de l’enquête ? |
| D9 – Une cystoscopie par voie naturelle (ou une coloscopie)
non faite au bloc opératoire est-elle une intervention chirurgicale
? |
| D10 – Faut-il cocher « cathéter vasculaire » pour
un patient qui a eu un acte avec cathétérisme vasculaire
et pose de stent ? |
| D11 – La pose d'une sonde en double J est-elle une intervention
chirurgicale ? |
| D12 – L'épisiotomie est -t-elle une intervention
chirurgicale? |
| D13 – Une réparation de déchirure périnéale
est-elle une intervention chirurgicale ? |
| D14 – Doit-on compter les dispositifs invasifs qui
seront retirés
le jour de l'enquête ? |
| D15 – Doit-on compter les dispositifs invasifs (intubation,
cathéter,
sonde urinaire) posés lors d'une anesthésie générale
du patient le jour de l'enquête et retirés avant son
retour en chambre ? |
| D16 - Les poses de voies veineuses centrales réalisées
au bloc opératoire sont-elles à considérer comme
des actes opératoires ? |
| D17 - Comment coder un cathéter mis en place dans une fistule
artério-veineuse en hémodialyse ? |
| D18 – Une sonde mise en place dans une vessie iléale (Bricker)
doit-elle être codée comme une sonde urinaire ? |
| D19 - Faut-il prendre en compte l'utilisation pluriquotidienne
de microperfuseurs pour injection ? |
| |
| E. Anti-infectieux |
| E1 - Comment coder les antiviraux et les antiparasitaires sur la
fiche patient ? |
| E2 - Comment coder l’indication d’un traitement antibiotique
qui ne répond pas aux recommandations, par exemple traitement
antibiotique d’une colonisation urinaire ? |
| E3 - En quoi consiste une prophylaxie des infections opportunistes
? |
| E4 - Comment coder une antibioprophylaxie contre le streptocoque
A lors d'un accouchement ? |
| E5 - Pour un patient qui va passer au bloc opératoire
lors du passage de l’enquêteur, que doit-on coder pour l’antibioprophylaxie
chirurgicale et pour l’intervention chirurgicale ? |
| E6 - Chez certains patients tétra- ou paraplégique
sont diagnostiquées des infections urinaires "asymptomatiques" que
le médecin en charge du patient peut décider de traiter.
Que faut-il coder en terme de traitement et d'infection ? |
| E7 – Comment coder une antibioprophylaxie prolongée après
intervention (antibiothérapie dite "de couverture")
en l’absence de signes évidents d'infection nosocomiale? |
| E8 – Faut-il documenter une antibioprophylaxie par
collyre chez un nouveau-né ? |
| E9 – Faut-il compter un traitement anti-infectieux
reçu
par le patient le matin de l’enquête, mais interrompu lors
de la visite de son médecin ? |
| E10 - Comment coder un traitement antibiotique
dont l’indication n’est pas curative, mais ne correspond pas à une
prophylaxie ni chirurgicale ni des infections opportuniste ? |
| E11 - Comment coder la prophylaxie oslérienne
lors d'une intervention chirurgicale ou un acte endoscopique ? |
| E12 - Comment coder une antibioprophylaxie après rupture
prématurée de la poche des eaux ? |
| E13 - Comment coder l’indication d’un traitement
anti-infectieux pour élimination d’Helicobacter pylori ? |
E14 - Une antibiothérapie administrée par voie
trachéale doit-elle être prise en compte dans l’ENP
2006 ? |
| E15 - Comment coder l'antibiothérapie d’un nouveau-né pour
infection materno-fœtale ? |
| |
| F. Infection nosocomiale |
| F1 - L'ENP 2006 utilisera-t-elle les définitions
des infections nosocomiales actuellement en cours d’actualisation
par le CTINILS
? |
| F2 - Les critères diagnostiques des pneumopathies utilisés
pour l’ENP sont-ils ceux utilisés par le réseau REA-Raisin
de surveillance des IN en réanimation ? |
| F3 - Doit-on prendre en compte un ECBU réalisé à titre
systématique, lorsqu’il est positif le jour de l’enquête
? |
| F4 - Comment interpréter un ECBU positif chez un patient
porteur d’une vessie iléale type « BRICKER » et
admis avec des urines stérilisées par traitement antibiotique
avant son entrée ? |
| F5 - Doit-on considérer comme nosocomiale
une infection contractée dans un établissement exclu
de l’enquête (par ex. maison de retraite, HAD) ? |
| F6 - Certains patients tétra- ou paraplégique peuvent
présenter un bactériémie secondaire à une
infection urinaire asymptomatique. Faut-il coder 2 infections ou
seulement la bactériémie ? |
F7 – Faut-il
retenir le diagnostic d’infection de cathéter périphérique
en présence d’une veinite faisant suite à un cathéter
enlevé la veille ?
|
| F8 – Quel code utiliser pour le siège d’une infection chez
un patient neutropénique fébrile sous antibiothérapie
curative (cas fréquent en hématologie)? |
| F9 – Comment coder une pneumopathie à pneumocoque diagnostiquée
par antigène soluble ? |
| F10 – Comment coder une pneumopathie dont le diagnostic
fait appel aux résultats microbiologiques d’une aspiration trachéale
? |
| F11 – Doit-on considérer comme infection nosocomiale toute
aplasie fébrile traitée ? |
| F12 – Les infections locales survenant au décours de la
pose d’un pacemaker peuvent-elles être codées comme
des infections du site opératoire (ISO) ? |
| F13 - Comment coder la date de diagnostic d’une
infection nosocomiale lorsque la date du prélèvement à visée
bactériologique n’est pas connue ? |
| F14 - Comment coder une pneumopathie diagnostiquée par le
clinicien mais ne répondant pas aux critères de définitions
? |
| F15 - Doit-on prendre en compte les onychomycoses
? |
| |
| G. Application informatique |
| G1 - Quelles sont les obligations de déclaration à la
Cnil pour un établissement de santé participant à l’ENP
2006 ? |
| G2 - La fiche d’information au patient hospitalisé (annexe
5 du protocole national) doit-elle être lue à chaque
patient ? |
| G3 - La saisie par une même équipe des
données
de plusieurs établissements de santé permettra-t-elle
de générer un rapport par établissement ? |
| G4 - Les établissements de santé pourront-ils
réutiliser
l’application informatique conçue pour l’ENP 2006, afin de
réaliser d’autres enquêtes de prévalence des
infections nosocomiales les années suivantes ? |
| G5 - Un gros établissement souhaite réaliser
la saisie sur 2 ordinateurs : aura-t-il possibilité de fusionner
ces 2 fichiers pour réaliser son rapport final ? |
| G6 - Comment crypter mes données avant de
les adresser au CCLIN ? |
1 – Doit-on demander des examens
complémentaires spécifiquement pour l’ENP ? Notamment pour
valider une éventuelle infection nosocomiale ?
Oui, si ces examens
complémentaires sont prescrits dans le cadre
de la prise en charge du patient, décidée par le médecin
qui en est responsable ; les résultats seront alors en attente
et à récupérer. Non, si ces examens complémentaires étaient
uniquement prescrits aux fins de l’enquête.
2 – Comment informer un patient sous tutelle ?
Il faut informer la
personne de confiance nommée dans le dossier
patient.
3 – Combien de temps doit-on conserver les fiches papiers de l’ENP
2006 ?
Ces fiches sont à conserver jusqu’à la fin de la validation
et analyse des données interrégionales par le CClin et
nationales par l’InVS (donc jusqu’en avril 2007).
4 – Qu’appelle-t-on le jour de l’enquête pour l’ENP
2006 ?
Le
jour de l’enquête est le jour du passage de l’enquêteur
dans le service. Sa définition doit être aisément
reproductible et ne peut pas tenir compte des horaires des équipes
paramédicales ou médicales, variables selon les services.
Ce jour commence donc à 0h00 et se termine, pour des raisons pratiques,
lorsque l’enquêteur quitte le service (23h59 au plus tard).
Cette
notion est importante à retenir, notamment lorsqu’il faut
décider de compter ou non un dispositif invasif présent
ou un traitement anti-infectieux reçu le jour de l’enquête.
Exemple : si le patient avait un dispositif invasif ou recevait un traitement
anti-infectieux à 8h00 du matin et que l’enquêteur passe
entre 14h00 et 17h00, coder OUI même si entre temps le dispositif
a été retiré ou le traitement arrêté (lors
de la visite par exemple). Les dispositifs mis en place ou traitements
reçus après 17h00 ne doivent pas être comptés.
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A. Rectificatifs
A1 - RECTIFICATIF - Comment
coder les infections de cathéter
sans bactériémie chez les nourrissons ?
Pour les
infections de cathéter sans bactériémie,
la définition disponible en page 41 du guide de l’enquêteur
renvoie à une définition spécifique des nourrissons
située en page 57. Il faut utiliser cette définition
pour les nourrissons, mais utiliser les codes 06 (ou 56) et non pas
le code
21.
A2 - RECTIFICATIF - Comment coder les variables dispositifs
invasifs (sonde urinaire, cathéters, intubation/trachéotomie)
si l’information n’est pas connue ?
Dans cette circonstance non
prévue dans le guide de l’enquêteur
(p. 14), il faut coder « inconnu ».
A3 – Rectificatif –
Pour les EHPAD (établissement
public social ou médico-social) qui acceptent de participer à l’ENP,
comment coder la spécialité des lits?
Un code spécialité spécifique, non prévu
dans la version du protocole diffusée aux établissements,
est nécessaire pour identifier ces patients : utiliser le code
NONETS. Par ailleurs, dans la fiche établissement, noter le nombre
de lits dans la rubrique SLD.
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B. Etablissements et services
B1 - Les
structures d’hospitalisation à domicile sont-elles
incluses dans le champ de l’ENP 2006 ?
Non, les structures d’hospitalisation à domicile (HAD) sont exclues
du champ de l’ENP 2006. En effet, l’étude de la prévalence
des infections nosocomiales (IN) dans ces structures nécessiterait
une adaptation des définitions des IN et une organisation spécifique
pour le recueil des données. Certaines HAD ont toutefois décidé de
tester, en parallèle de l’ENP 2006 et de manière indépendante,
le protocole proposé par le Raisin. Les données recueillies
ne seront pas intégrées dans les résultats régionaux
ou nationaux de l’ENP, mais cette expérimentation pourra conduire, à l’avenir, à un
protocole plus adapté à ces structures.
Pour plus d’informations
sur les enquêtes de prévalence
des IN en HAD, consulter l’article suivant : Patte R, Drouvot V, Quenon
JL, Denic L, Briand V, Patris S. Prevalence of hospital-acquired infections
in a home care setting. J Hosp Infect 2005;59(2):148-51.
B2 - Les pouponnières et maisons d'enfants à caractère
sanitaire (MECSA)) sont-elles incluses dans le champ de l’ENP 2006 ?
Oui,
ces établissements (catégories 173 et 179 de la nomenclature
Drees) sont inclus dans le champ de l’ENP 2006 s’ils disposent de lits
d’hospitalisation.
B3 - Les centres de postcure pour malades mentaux et les centre de
postcure pour alcooliques sont-ils inclus dans le champ de l’ENP 2006
?
Oui, ces établissements (catégories 430 et 431
de la nomenclature Drees) sont inclus dans le champ de l’ENP 2006 s’ils
disposent de lits
d’hospitalisation.
B4 - Les centres de dialyse ambulatoire sont-ils inclus dans
le champ de l’enquête ?
Non, les centres de dialyse ambulatoire
et les structures alternatives à la
dialyse en centre ne sont pas inclus dans le champ de l’ENP 2006. La
question est similaire à celle des HAD (B1) : le protocole
de l’ENP 2006 n’est pas adapté à ce type de patients (séances).
Les centres souhaitant néanmoins tester le protocole de l’ENP
2006 peuvent le faire de manière indépendante.
B5
- Faut-il attribuer un code établissement à chaque
site géographique d’un établissement de santé multi-sites
lors de son inscription à l’ENP 2006 ?
Non, le principe
général pour l’attribution des codes
identifiants aux établissements de santé participant à l’ENP
2006 est le suivant : 1 Clin = 1 entité juridique = 1 code établissement
= 1 rapport. Ce principe est valide pour la plupart des établissements
dont les résultats sont regroupés par entité juridique
au niveau CClin. Les seules exceptions sont l’Assistance publique - Hôpitaux
de Marseille, les Hospices civils de Lyon, et l’Assistance publique -
Hôpitaux de Paris, pour lesquels un code sera attribué par
site géographique. Au niveau local, lors de l’analyse des données
par l’établissement, il sera possible d’effectuer des regroupements
par sites géographiques à partir des codes « Service » de
la fiche patient (codes à usage interne à l’établissement).
B6
- A quoi sert le code service s’'il est seulement à usage
interne de l'établissement ?
Le code service permettra à l’établissement de santé de
produire des résultats pour chaque service référencé à l’aide
de ce code. Il n’est pas utilisé pour les analyses régionales
ou nationales car ce niveau de détail n’est alors pas pertinent.
B7
- Dans la fiche Etablissement, faut-il soustraire le nombre de lits
de réanimation du nombre de lits de médecine ou de chirurgie
(selon l’orientation de l’activité du ou des services) ?
Oui : pour l’ENP 2006, les lits de réanimation ne sont
pas à compter dans les autres catégories de lits (médecine
ou chirurgie). Les données relatives au nombre de lits installés
dans l’établissement de santé sont à demander auprès
de la direction. Le nombre TOTAL de lits installés (demandé en
premier sur la fiche) doit être égal à la somme des
lits par spécialités, puisque les lits d’hôpitaux de
jour et les places d’hébergement sont exclus (guide de l’enquêteur,
page 11).
B8 - Est-il possible qu’un
seul ou quelques services d’un établissement
participent à l’ENP 2006 ?
Non, l’’ENP 2006 vise l’exhaustivité au sein des établissements
de santé qui acceptent de participer. Si les données transmises
au CClin n’apparaissent pas exhaustives, le CCLIN, après vérification,
pourra ne pas les inclure dans la base de données destinée
aux analyses régionales et nationales ; il en informera alors
l’établissement.
B9 - Comment coder la spécialité d’un patient de médecine
hébergé en chirurgie ?
La spécialité à attribuer au patient est celle
du lit (Protocole, page 12) dans lequel il est hébergé,
indépendamment de son motif d’hospitalisation. Il faut donc coder
chirurgie.
B10 - Comment coder la spécialité d’un service de médecine
interne avec une aile orientation pneumologie et une aile orientation
rhumatologie par exemple ?
La spécialité à attribuer au patient est celle
du lit (Protocole, page 12) dans lequel il est hébergé.
Il faut donc coder « Pneumologie » ou « Rhumatologie » selon
que ce lit est dans une aile ou dans l’autre. Le code du service (à usage
interne de l’établissement) permettra de regrouper les lits de
ce service en une seule et même entité.
B11 - Dans
quelle catégorie doit-on comptabiliser les lits
de gynécologie, de néonatologie, et les lits d’urgence
porte ?
Les données relatives au nombre de lits installés dans
l’établissement de santé sont des données administratives à demander
auprès de sa direction. Les lits de gynécologie, néonatalogie
et d’urgence porte seront comptabilisés par cette direction et
les enquêteurs n’ont pas à les modifier.
B12 - Comment
coder le type pour un établissement réunissant
des activités de MCO et de SSR ?
En cas de doute sur
le type d’établissement, le responsable de
l’enquête s’adressera à la direction de son établissement
qui statuera.
B13 – En psychiatrie, faut-il compter les lits d’isolement
?
Non, ces lits sont utilisés de façon ponctuelle pour des
malades très agités ou dangereux, qui sont déjà hébergés
dans un autre lit. Ils ne sont pas a priori comptés dans les lits
installés.
B14 – COMPLEMENT
- Comment coder la spécialité d’un établissement
de santé de type SSR pédiatrique ou pédopsychiatrie
?
L’exploitation des données pédiatriques de l’ENP pourra
se faire en sélectionnant les fiches sur l’âge des patients.
L’information SSR ou PSY n’est par contre accessible que par le code
spécialité. Donc : dans le premier cas, coder SSRREE ou
SSRAUT plutôt que PEDPED ou PEDAUT. Dans le second cas, coder PSYPSY.
B15 – Comment coder
les spécialités pour
un établissement
de gériatrie gérant SSR, SLD et court-séjour ?
Coder
MEDGER (Gériatrie) pour les lits de court-séjour,
SSRREE (SSR, rééducation et réadaptation fonctionnelle)
ou SSRAUT (SSR, autre) pour les lits de SSR, SLDSLD (Soins de longue
durée) pour les lits de SLD.
B16 – Un établissement qui contient des lits de SLD mélangés à des
lits de maison de retraite doit-il exclure ces derniers ?
Oui, en théorie, car les maisons de retraite des hôpitaux
sont exclues du champ de l’ENP 2006 (guide de l’enquêteur, page
3). Toutefois, étant donné que l’établissement bénéficie
des services d’une équipe opérationnelle d’hygiène
hospitalière, il est possible d’inclure tous les lits de cet établissement,
afin d’éviter des erreurs et faciliter la validation des données
de l’enquête. Dans ce cas, utiliser pour identifier les patients
en maison de retraite le code spécialité NONETS (cf. question-réponse
A3).
B17 – Comment coder
la spécialité des lits d’une unité d’hospitalisation
de courte durée (UHCD) ?
Il faut la coder en PRTURG (Guide de l’enquêteur,
page 20).
B18 - COMPLEMENT
- Comment coder la spécialité du service dans lequel
séjourne un nouveau-né ?
Utiliser le code spécialité OBSOBS si le nouveau-né est
hospitalisé avec sa mère, le code de la spécialité d’accueil
du service dans les autres cas. Toutefois, pour les unités de
type « Kangourou », la spécialité du service
d’accueil des enfants est à coder « PEDNEO », pour
néonatalogie.
B19 - Comment coder la chirurgie proctologique ?
Utiliser le code spécialité « chirurgie digestive » plutôt
que « chirurgie générale ».
B20 - Comment coder la spécialité des unités
de soins intensifs de cardiologie (USIC) ?
Les services ou unités de soins intensifs ou de surveillance continue
sont rattachés à la spécialité médicale
ou chirurgicale correspondante. Ces services ne doivent pas être
confondus avec les services ou unités de réanimation (Cf.
Guide de l’enquêteur, page 13). Dans ce cas précis coder
MEDCAR (médecine cardiologie).
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C. Patient
C1 - Faut-il inclure les
enfants nés le jour de l’enquête
?
Non, les enfants nés le jour de l’enquête sont considérés
comme « entrants » le jour de l’enquête. Ils sont donc
exclus du recueil de données de l’ENP 2006.
C2 - Dans un établissement « B », faut-il inclure
des patients ayant été hospitalisés précédemment
dans un établissement "A" et qui ont déjà été enquêtés
une première fois pour l'ENP ?
Oui, il faut aussi inclure
ces patients dans l’établissement « B » afin
que ce dernier puisse recenser de manière exhaustive ses patients.
Lors de l’analyse régionale et nationale des données de
l’ENP, ces patients seront effectivement comptabilisés deux fois.
C’est un biais inhérent de l’enquête, mais qui ne devrait
concerner qu’une très faible proportion de patients.
C3
- Comment code-t-on si l’année de naissance est inconnue
?
Si la date de naissance du patient n’est connue, le codage
suivant sera applique : jour de naissance : 15 ; mois de naissance
: 06 ; année
de naissance : déterminée en fonction de l’âge estimé du
patient.
C4 - Comment coter l’indice de gravité de Mc Cabe pour un
patient hospitalisé pour un choc septique gravissime ?
Codé par le correspondant médical du service, l’indice
de gravité de Mc Cabe décrit la situation du patient le
jour de l’enquête, sauf si le patient présente une infection
nosocomiale. Dans ce cas il faut prendre en compte pour l’indice l’état
du patient avant cette infection nosocomiale (Guide de l’enquêteur,
page 13). Si par contre le choc septique est en relation avec une infection à l’origine
de l’admission, il faut en tenir compte pour déterminer la valeur
de cet indice.
C5 - Une coloscopie sans polypectomie au bloc opératoire
est-elle une intervention chirurgicale ?
On entend par intervention
la mise en œuvre d’une (ou plusieurs) procédure(s)
chirurgicale(s) effectuée(s) sur un patient lors d’un seul passage
au bloc opératoire. Une procédure chirurgicale est un traitement
chirurgical défini par un code de la nomenclature des actes médicaux
français qui : soit nécessite une incision cutanée
; soit est un acte thérapeutique endoscopique pratiqué par
les voies naturelles dans un bloc opératoire (Guide de l’enquêteur,
page 14). Une coloscopie à visée diagnostique au bloc opératoire
n’est donc pas codée comme une intervention chirurgicale. Si elle
inclut une polypectomie (ou un autre geste thérapeutique) au bloc
opératoire, elle est par contre codée comme une intervention
chirurgicale.
C6 - Une endométrite après césarienne
est-elle une ISO ?
Oui a priori, le codage d’une infection
du site opératoire primant
toujours sur celui d’un autre site (Guide de l’enquêteur, page
39). Cependant, en cas de doute, il est rappelé que le diagnostic
d’infection de l’organe ou de l’espace concerné par le site opératoire
est porté par le chirurgien ou le praticien en charge du patient
(Guide de l’enquêteur, page 43).
C7 - Que faire si un patient
hospitalisé refuse de participer à l’enquête
?
Le respect de ce refus est impératif. La fiche patient n’est
alors ni renseignée ni saisie. Il ne faut pas par contre modifier
le nombre de lits total de l’établissement inscrit dans la fiche
Etablissement. Il est conseillé de comptabiliser ces refus pour
pouvoir en tenir compte lors de la validation des données en lien
avec le CClin.
C8 - La pose de Stent
est-elle une intervention chirurgicale ?
Non,
il s’agit d’un acte de radiologie interventionnelle qui est exclu de
la définition « intervention chirurgicale » de
l’ENP 2006 (Protocole, page 14).
C9 - Un patient est hospitalisé en clinique MCO
et passe en SSR dans le même établissement. Le jour de l'enquête
il est en SSR, mais son étiquette Patient a changé. Quelle
est la date d'entrée dans l'établissement ?
La date d'entrée dans l'établissement est celle de l'entrée
du patient en clinique MCO (le changement d’étiquette ne correspondant
en effet qu’à un changement administratif de tarification).
C10 - Une personne est hospitalisée 2 mois auparavant
pour intervention digestive. Elle a une reprise chirurgicale pour infection
du site opératoire. Que renseigner pour les variables "Intervention
chirurgicale" et "infection nosocomiale" ?
Il faut coder intervention chirurgicale "OUI" si la reprise ou
l'acte initial a eu lieu dans les 30 jours précédant l'enquête
(cf. E5) et infection nosocomiale "OUI" ; cette infection sera
codée "Acquise dans l'établissement" si l'acte
initial a eu lieu dans le même établissement et "Acquise
dans un autre établissement" si l'acte initial a eu lieu dans
un autre établissement.
C11 – Un patient
rentrant de permission à son
domicile le jour de l’enquête doit-il être pris en compte
?
Oui, car il est toujours considéré comme hospitalisé.
Il n’est donc pas entrant le jour de l’enquête et doit donc être
inclus (protocole, page 5).
C12 – Un patient
réadmis dans l’hôpital le jour de l’enquête
après un séjour dans un autre hôpital doit-il être
pris en compte ?
Non, car il s’agit d’un transfert et le patient est alors
considéré comme
entrant.
C13 - Comment coder
l’immunodépression pour une
personne sous chimiothérapie le jour de l'enquête ?
Il n'y a pas de règles plus précises que celles formulées
dans le guide de l’enquêteur (page 13). En dernier ressort, l’avis
du clinicien évaluant l’état d’immunodépression
de son patient prime pour coder cet item.
C14 - Un curetage de la
cavité de l'utérus
est-t-il une intervention chirurgicale ?
On entend par intervention la mise en œuvre d’une (ou plusieurs) procédure(s)
chirurgicale(s) effectuée(s) sur un patient lors d’un seul passage
au bloc opératoire. Une procédure chirurgicale est un traitement
chirurgical défini par un code de la nomenclature des actes médicaux
français qui : soit nécessite une incision cutanée
; soit est un acte thérapeutique endoscopique pratiqué par
les voies naturelles dans un bloc opératoire (Guide de l’enquêteur,
page 14). Si ce curetage est effectué au bloc opératoire à visée
thérapeutique, il faut le considérer comme une intervention
chirurgicale. Il s’agit de la même règle que celle évoquée
en C5 pour les coloscopies.
C15 - Comment coder l’item « Immunodépression » pour
un patient recevant des corticoïdes en aérosols, dans le
cadre d’un asthme par exemple ?
Coder 0 (Non), en l’absence d’un critère d’immunodépression
tel que défini en page 13 du guide de l’enquêteur. L’administration
de corticoïdes en aérosols ne peut en effet être comparée à la
dose délivrée par un corticoïde administré par
voie générale.
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DE PAGE
D. Dispositif invasif
D1 - Pourquoi
préciser « périphérique » pour
les cathéters sous-cutanés, sur le questionnaire patient
?
Il n’existe pas de cathéters sous-cutanés « centraux ».
Cette mention peut donc paraître effectivement superflue.
D2
- Code-t-on une trachéostomie comme une trachéotomie
?
Oui, s’il s’agit d’une trachéostomie avec canule La mise en place
d’un dispositif invasif est l’élément discriminant pour
la cotation de l’item dispositif invasif. En l’absence de canule, coder
NON pour le dispositif invasif.
D3 - A la question
présence de trachéotomie ou intubation le jour de l'enquête,
faut-il coder OUI si la personne était intubée précédemment
dans la journée mais ne l'est plus lors du passage de l'enquêteur
?
Oui, car la personne était intubée le jour de l'enquête.
Ce principe est aussi valable pour les cathéters vasculaires. Pour
les sondes urinaires, leur présence est à documenter sur
une période de 7 jours précédant l'enquête.
Note : ce principe ne s'applique pas aux dispositifs invasifs posés
sur une durée très limitée lors d'une anesthésie
générale (cf. QR D15).
D4
- Doit-on considérer une sonde double J comme une sonde à demeure
?
Non, les sondes double J, comme toutes les sondes urétérales
ou sus-pubiennes, ne sont pas à considérer comme des sondes à demeures.
Seules les sondes urétrales sont à considérer comme
des sondes à demeure dans le cadre de l’ENP 2006.
D5 -
Dans quelle catégorie doit-on classer les cathéters
péri-nerveux ?
La présence de ce dispositif n’est pas à renseigner car
non prévu par le protocole de l’ENP 2006.
D6 - Comment
coder un cathéter artériel en périphérique
ou en central ?
Tous les cathéters artériels sont codés dans la
catégorie « périphérique » sauf la sonde
de Swan-Ganz qui est codée dans la catégorie « central ».
D7
– Doit-on compter la pose d'une perfusion la nuit (sous-cutanée pour réhydratation, par exemple) si celle-ci
est enlevée dans la journée ?
Oui, si la perfusion était en place le jour de l’enquête
(guide de l’enquêteur, page 14 & définition du jour
de l’enquête en QR 4).
D8 – Faut-il coder
une chambre implantable qui n’est pas branchée
le jour de l’enquête ?
Non, il ne faut pas coder cette chambre implantable
car elle n’est pas branchée et donc non considérée comme un cathéter
central actif.
D9 – Une cystoscopie
par voie naturelle (ou une coloscopie) non faite au bloc opératoire
est-elle une intervention chirurgicale ?
Non, on entend par intervention la mise en œuvre d’une (ou plusieurs)
procédure(s) chirurgicale(s) effectuée(s) sur un patient
lors d’un seul passage au bloc opératoire. Une procédure
chirurgicale est un traitement chirurgical défini par un code
de la nomenclature des actes médicaux français, qui soit
nécessite une incision cutanée, soit est un acte thérapeutique
endoscopique pratiqué par les voies naturelles dans un bloc opératoire.
Les actes de radiologie interventionnelle ne rentrent pas dans cette
catégorie.
Ici, la cystoscopie (ou la coloscopie) est faite hors
du bloc opératoire.
Si elle avait été réalisée au bloc, il faudrait
en outre s’assurer qu’elle avait un but thérapeutique pour la
retenir comme intervention chirurgicale.
D10 – Faut-il cocher « cathéter vasculaire » pour
un patient qui a eu un acte avec cathétérisme vasculaire
et pose de stent ?
Non, car ce cathétérisme (artériel) est un acte
de radiologie interventionnelle et le cathéter est retiré après
l’acte. Il ne correspond pas à la définition d’un cathéter
vasculaire pour l’ENP. Ce type de patient est par contre souvent perfusé en
périphérique : il faut donc compter ce type de cathéter
si tel est le cas.
D11 – La pose d'une sonde en double J est-elle une
intervention chirurgicale ?
Oui, si elle est posée au bloc opératoire. Il s’agit d’un
petit tuyau placé entre le rein et la vessie, qui permet à l’urine
de s’écouler librement. Il s’agit d’un acte thérapeutique,
et la sonde est habituellement mise en place sous anesthésie,
par les voies naturelles ou par voie percutanée.
D12 – L'épisiotomie
est -t-elle une intervention chirurgicale?
Non, si elle est réalisée en salle de travail, qui n’est
pas un bloc opératoire. Note : l’infection sur épisiotomie
n’est pas à coder en ISO mais en infection génitale (code
18, guide de l’enquêteur, page 53).
D13 – Une réparation de déchirure périnéale
est-elle une intervention chirurgicale ?
Non, si elle est réalisée en salle de travail, qui n’est
pas un bloc opératoire.
D14 – Doit-on compter
les dispositifs invasifs qui seront retirés
le jour de l'enquête ?
Oui, car ils étaient présents le jour de l’enquête
avant le passage de l’enquêteur (guide de l’enquêteur, page
14 & définition du jour de l’enquête en QR 4).
D15 – Doit-on compter
les dispositifs invasifs (intubation, cathéter, sonde urinaire) posés lors d'une anesthésie
générale du patient le jour de l'enquête et retirés
avant son retour en chambre ?
Non, car ces dispositifs sont posés sur une durée très
limitée (le temps de l'anesthésie générale).
D16 - Les poses de
voies veineuses centrales réalisées
au bloc opératoire sont-elles à considérer comme
des actes opératoires ?
OUI, s’il s’agit de la pose d’une voie tunnelisée ou d’une
chambre implantable ; NON dans les autres cas.
D17 - Comment coder un cathéter mis en place dans une fistule
artério-veineuse en hémodialyse?
Coder OUI pour l’item « cathéter vasculaire » et
OUI pour l’item « périphérique veineux ».
D18 – Une sonde mise en place dans
une vessie iléale (Bricker)
doit-elle être codée comme une sonde urinaire ?
OUI, en tenant compte pour le codage des indications du guide de
l’enquêteur (page 14).
D19 - Faut-il prendre en compte l'utilisation pluriquotidienne de microperfuseurs
pour injection?
OUI : coder 1 (Oui) pour cathéter vasculaire et 1 (Oui) à la
rubrique périphérique veineux.
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DE PAGE
E. Anti-infectieux
E1 - Comment coder les antiviraux et les antiparasitaires sur la
fiche patient ?
Il ne faut pas coder les antiparasitaires et
les antiviraux sur la fiche patient. Comme en 2001, seule la consommation
des antibiotiques dans
les établissements de santé doit être documentée.
E2
- Comment coder l’indication d’un traitement antibiotique qui ne répond
pas aux recommandations, par exemple traitement antibiotique d’une colonisation
urinaire ?
L’ENP 2006 a pour objectif de documenter les traitements
antibiotiques prescrits. Elle n’a pas pour objectif d’évaluer leur pertinence.
Il faut donc coder selon l’indication du prescripteur, et dans ce cas « curatif
pour infection communautaire ou nosocomiale » selon le type de
l’infection traitée.
E3 - En quoi consiste une prophylaxie des infections opportunistes
?
Il s’agit de la prophylaxie des infections chez les personnes
immunodéprimées.
Par exemple, prescription de sulfaméthoxazole - triméthoprime
pour prophylaxie de la pneumocystose chez un patient VIH.
E4 - Comment coder une antibioprophylaxie contre le streptocoque
A lors d'un accouchement ?
Coder « antibioprophylaxie chirurgicale ».
E5
- Pour un patient qui va passer au bloc opératoire lors du passage
de l’enquêteur, que doit-on coder pour l’antibioprophylaxie chirurgicale
et pour l’intervention chirurgicale ?
Il faut coder « OUI » à l’item « antibioprophylaxie
chirurgicale » si le patient en reçoit une le jour de l’enquête,
et « NON » pour l’intervention chirurgicale puisque celle-ci
a lieu le jour de l'enquête. Le guide de l'enquêteur (page
14) précise qu'il faut se limiter aux 30 derniers jours PRECEDANT
l'enquête.
E6 - Chez certains patients tétra- ou paraplégique
sont diagnostiquées des infections urinaires "asymptomatiques" que
le médecin en charge du patient peut décider de traiter.
Que faut-il coder en terme de traitement et d'infection ?
Il faut documenter le traitement mais pas l'infection (s'il s'agit bien
d'une infection urinaire asymptomatique) car les infections urinaires asymptomatiques
sont hors champ de l'ENP 2006. La confrontation des définitions
du guide à l'avis du correspondant médical du service est
ici nécessaire : il faut en effet vérifier si le traitement
a été prescrit par un clinicien considérant qu'il
s'agissait d'une infection symptomatique.
E7 – Comment coder
une antibioprophylaxie prolongée
après intervention (antibiothérapie dite "de couverture")
en l’absence de signes évidents d'infection nosocomiale?
L’ENP
n’a pas pour objectif d’évaluer la qualité ou l’indication
d’une antibiothérapie. Si le motif de la prescription est "prophylaxie
chirurgicale", il faut alors le coder tel quel, même si l’enquête
a lieu plusieurs jours après l'intervention.
E8 – Faut-il documenter
une antibioprophylaxie par collyre chez un nouveau-né ?
Non, il
s’agit d’un traitement anti-infectieux local (guide de l’enquêteur,
page 15).
E9 – Faut-il compter
un traitement anti-infectieux reçu par
le patient le matin de l’enquête, mais interrompu lors de la visite
de son médecin ?
Oui, car le patient recevait ce traitement le
jour de l’enquête
(Guide de l’enquêteur, page 15 & définition du jour
de l’enquête en QR 4).
E10 - Comment coder
un traitement antibiotique dont l’indication n’est pas curative, mais
ne correspond pas à une
prophylaxie ni chirurgicale ni des infections opportuniste ?
Il s’agit
en général de situations où l’antibiothérapie
n’est pas nécessairement justifiée comme par exemple la
prévention d’une hypothétique pneumopathie après
une fausse route. Coder 9 (indication inconnue) puisqu’il est impossible
de trouver un code correspondant à l’indication.
E11 - Comment coder
la prophylaxie oslérienne
lors d'une intervention chirurgicale ou un acte endoscopique ?
Coder 3 (antibioprophylaxie chirurgicale) pour l’indication d’un
anti-infectieux prescrit dans cette situation.
E12 - Comment coder une
antibioprophylaxie après rupture prématurée
de la poche des eaux ?
Cette situation n’est pas prévue par le protocole de l’ENP
2006 : coder 9 (autre-inconnu) pour l’indication d’un anti-infectieux
prescrit dans cette situation.
E13 - Comment coder l’indication d’un traitement anti-infectieux
pour élimination
d’Helicobacter pylori ?
Coder 1 : curatif pour infection communautaire.
E14 - Une antibiothérapie administrée par voie
trachéale
doit-elle être prise en compte dans l’ENP 2006 ?
NON. Il s’agit d’une antibiothérapie par voie locale et les traitements
inti-infectieux locaux ne sont pas à prendre en compte.
E15 - Comment coder l'antibiothérapie d’un nouveau-né pour
infection materno-fœtale ?
Coder 1 : « curatif pour infection communautaire ». Les infections
materno-fœtales ne sont en effet pas des infections nosocomiales (protocole
national, page 11).
F. Infection nosocomiale
F1 - L'ENP
2006 utilisera-t-elle les définitions des
infections nosocomiales actuellement en cours d’actualisation par
le CTINILS ?
Non, l’actualisation par un groupe de travail du CTINILS
des définitions
des infections nosocomiales est une réflexion menée de
façon indépendante de l’élaboration du protocole
ENP 2006. Elle a pour objectif de mettre à jour les définitions
utilisées pour la surveillance et la prévention des infections
nosocomiales à partir des connaissances scientifiques récentes
et de permettre une prise en compte des infections jusqu’ici considérées
comme communautaires mais survenant à l’occasion ou dans les suites
d’une prise en charge médicale en dehors d’un établissement
de santé.
Les propositions formulées par le CTINILS dans le cadre de cette
réflexion vont faire l’objet d’une consultation publique sous
la forme d’une mise en ligne, du mois d’avril au mois de juin 2006 inclus.
Compte tenu de l’objectif de l’ENP 2006 (mobilisation la plus large possible
des établissements de santé, comparabilité de la
méthode avec l’ENP 2001) et du caractère non définitif
des propositions du CTINILS à la date de l’enquête, ce sont
donc les définitions utilisées pour l’ENP 2001, à quelques
ajustements près, qui ont été reprises pour l’ENP
2006 (cf. F2).
F2 - Les critères diagnostiques des pneumopathies utilisés
pour l’ENP sont-ils ceux utilisés par le réseau REA-Raisin
de surveillance des IN en réanimation ?
Non, ces critères diffèrent en partie. Pour les pneumopathies,
le réseau REA-Raisin utilise les mêmes définitions
que celles proposées pour l’ENP, à l’exception d’un critère
(n°2) faisant référence à une bactériologie
quantitative des sécrétions bronchiques avec seuil de 106
UFC/ml ; ce critère n’est pas retenu pour l’ENP 2006.
Les critères de définition des IN utilisés pour
l’ENP 2006 sont ceux définis par le CTIN en 1999 ; seules les
définitions d’infection sur cathéter, ayant fait l’objet
d’une réactualisation de la XIIème conférence de
consensus SRLF en 2003, ont été modifiées. La révision
de l’ensemble des définitions CTIN de 1999 est actuellement en
cours dans le cadre d’un groupe de travail du CTINILS. Ces nouvelles
définitions ne seront toutefois pas disponibles en juin 2006 pour
l’ENP.
F3 - Doit-on prendre en compte un ECBU réalisé à titre
systématique, lorsqu’il est positif le jour de l’enquête
?
Si la bactériurie est asymptomatique, ce résultat n’est
pas à prendre en compte pour l’ENP 2006.
F4 - Comment interpréter un ECBU positif chez un patient porteur
d’une vessie iléale type « BRICKER » et admis avec
des urines stérilisées par traitement antibiotique avant
son entrée ?
Dans ce cas, la validation de l’éventuelle infection par le clinicien
(= correspondant médical) semble indispensable, en tenant compte
des symptômes du patient. D’une manière générale,
il est rappelé que le protocole prévoit que le correspondant
médical valide toutes les infections nosocomiales avec l’enquêteur.
F5
- Doit-on considérer comme nosocomiale une infection contractée
dans un établissement exclu de l’enquête (par ex. maison
de retraite, HAD) ?
S’il s’agit d’une structure qui n’est pas un établissement
de santé, il faut coder "NON". Si cette structure est
un établissement de santé (maison de retraite médicalisée
ou HAD), il faut coder "OUI" si l'infection est active à l'admission
et a été acquise dans l'établissement d'origine (tenir
compte des définitions du protocole, pages 8 et 9).
F6 - Certains patients tétra- ou paraplégique
peuvent présenter un bactériémie secondaire à une
infection urinaire asymptomatique. Faut-il coder 2 infections ou seulement
la bactériémie ?
L'infection urinaire n'est plus asymptomatique puisqu'il y a un syndrome
infectieux. Il faut coder le site primaire puis la bactériémie/septicémie
(protocole, page 9). Si le clinicien est d'avis que la porte d’entrée
est les urines (par exemple si présence d'un même germe dans
les urines et les hémocultures), il code en (1) l’infection urinaire
et en (2) la bactériémie. Si la porte d’entrée est
autre, il code l’éventuelle autre porte d’entrée puis la
bactériémie.
F7 – Faut-il retenir
le diagnostic d’infection de cathéter périphérique en présence d’une veinite
faisant suite à un cathéter enlevé la veille ?
Non,
en l’absence de bactériémie. Oui, si bactériémie
et culture positive du site d’insertion au même micro-organisme
(Guide de l’enquêteur, page 41).
Note : ces définitions ont été rédigées
pour les cathéters centraux et exigent une culture de l’orifice
du cathéter. Elles sont peu adaptées aux cathéters
périphériques, très rarement cultivés, mais
ces définitions étaient les seules disponibles lors de
la rédaction du protocole. Dans l’attente de définitions
plus adaptées, le respect du protocole national doit rester la
règle.
F8 – Quel code utiliser
pour le siège d’une infection chez
un patient neutropénique fébrile sous antibiothérapie
curative (cas fréquent en hématologie)?
Utiliser le code
22 (infection systémique), seul code se rapprochant
le plus du tableau clinique présenté par le patient (pas
de signe d’une localisation unique de l’infection).
F9 – Comment coder
une pneumopathie à pneumocoque diagnostiquée
par antigène soluble ?
Il faut la coder en 04, cas n°2 des pneumopathies infectieuses (Guide
de l’enquêteur, page 40).
F10 – Comment coder
une pneumopathie dont le diagnostic fait appel aux résultats microbiologiques d’une aspiration trachéale
?
Il faut la coder en 05, cas n°3 des pneumopathies infectieuses (Guide
de l’enquêteur, page 40).
F11 – Doit-on considérer comme infection nosocomiale
toute aplasie fébrile traitée ?
F11 – NON, il faut tenir compte de la définition des infections
nosocomiales du protocole de l’ENP 2006 (page 8). Si un patient est traité par
chimiothérapie et présente une aplasie fébrile au
moins 48 heures après son hospitalisation, l’infection sera considérée
comme nosocomiale. Dans le cas contraire, si l’aplasie fébrile était
présente dans les 48 premières heures d’hospitalisation,
l’infection ne sera pas considérée comme nosocomiale.
F12 – Les infections locales survenant
au décours de la pose
d’un pacemaker peuvent-elles être codées comme des infections
du site opératoire (ISO)?
F12 – OUI. Les salles techniques de cardiologie ne sont pas des blocs
opératoires stricto sensu, mais leur environnement est celui d’une
salle d’opération. Pour l’ENP 2006, la pose d’un pacemaker dans
une salle technique est donc considérée comme une intervention
chirurgicale et les éventuelles infections locales qui y font
suite sont à classer en ISO.
F13- Comment coder la date de diagnostic d’une infection nosocomiale
lorsque la date du prélèvement à visée bactériologique
n’est pas connue ?
Pour l’inscription de la date de diagnostic d’une infection nosocomiale,
il est conseillé, en fonction des données disponibles et
par ordre de préférence : la date de diagnostic clinique,
ou la date du prélèvement, ou enfin la date de mise en
route du traitement. Si aucune de ces informations n’est disponible,
laisser le champ « date de diagnostic » vierge.
F14 - Comment coder une pneumopathie
diagnostiquée
par le clinicien mais ne répondant pas aux critères de
définitions ?
Il s'agit en général de situations où il
n’y a pas de documentation radiologique et/ou bactériologique.
• En l’absence de documentation bactériologique mais avec documentation
radiologique, possibilité de coder 05 (page 40 du guide de l’enquêteur).
• En l’absence de documentation radiologique mais avec documentation
bactériologique, possibilité de coder 13 « infection
des voies respiratoires hors pneumopathie » (page 44 du guide de
l’enquêteur).
• En l’absence de documentation radiologique et sans documentation bactériologique,
et seulement en gériatrie hors court séjour, possibilité de
coder 13 «infection des voies respiratoires hors pneumopathie» (page
44 du guide de l’enquêteur).
• En l’absence de documentation radiologique et sans documentation bactériologique,
dans les autres cas, ne pas retenir le diagnostic d'infection.
L’ENP 2006
est destinée à une large participation et le
recueil de données doit être le plus homogène possible.
Dans une telle démarche de surveillance, la règle est de
respecter les définitions du protocole. Ces définitions
(celles de 1999 déjà utilisées en 2001) sont simples
et reproductibles. Elles n'ont pas de valeur prédictive individuelle
pour le patient.
F15 : Doit-on prendre en compte les onychomycoses?
NON – Le protocole
de l’ENP 2006 ne prévoit pas le recueil
de ces infections.
G. Application informatique
G1 - Quelles
sont les obligations de déclaration à la
Cnil pour un établissement de santé participant à l’ENP
2006 ?
L’InVS a déposé à la Cnil un dossier de demande
d’autorisation d’un traitement automatisé d’informations nominatives
ayant pour fin la recherche dans le domaine de la santé. L’autorisation
de la Cnil reçue en mars 2006 porte le n°901 037. Parallèlement,
les CClin ont fait les déclarations adéquates dans le cadre
de leurs réseaux de surveillance interrégionaux.
Concernant
les établissements de santé : s’ils ont participé,
avant l’ENP 2006, à des surveillances des infections nosocomiales
organisées par leur CClin (réseaux en incidence ou enquêtes
de prévalence précédentes), ils ont (normalement)
déjà rempli une telle déclaration et ne doivent
pas la renouveler. Dans le cas contraire, ils doivent déposer
une déclaration auprès de la Cnil, en utilisant à cet
effet le modèle disponible auprès de leur CClin.
G2 - La fiche d’information
au patient hospitalisé (annexe
5 du protocole national) doit-elle être lue à chaque patient
?
Le protocole national précise que la fiche d’information au patient
hospitalisé doit être apposée dans chaque établissement.
Elle peut l’être également au niveau de chaque service pour
une meilleure lisibilité. Lors de l’entretien avec le patient,
l’enquêteur peut la lui remettre en cas de demande.
G3 -La
saisie par une même équipe des données
de plusieurs établissements de santé permettra-t-elle
de générer un rapport par établissement ?
Oui
: une équipe d’hygiène qui a en charge plusieurs établissements
peut saisir les données de chacun d’entre eux sur la même
base. Chaque établissement est repéré par un code
qui lui est propre. Les résultats locaux seront produits directement,
de manière standardisée, par l’application informatique
fournie, en sélectionnant un établissement par son code.
On
entend ici par établissement une entité juridique,
sauf cas particuliers AP-HM, AP-HP, HCL (cf. B5).
G4 - Les établissements
de santé pourront-ils réutiliser
l’application informatique conçue pour l’ENP 2006, afin de réaliser
d’autres enquêtes de prévalence des infections nosocomiales
les années suivantes ?
Oui, les établissements de santé pourront utiliser l’application
informatique créée pour l’ENP 2006 pour des enquêtes
internes ultérieures s’ils le souhaitent. Cependant, ni l’Institut
de veille sanitaire (InVS) ni les CClin n'assureront de support pour
ce logiciel en dehors de celui prévu pour l’ENP 2006.
G5 - Un gros établissement
souhaite réaliser
la saisie sur 2 ordinateurs : aura-t-il possibilité de fusionner
ces 2 fichiers pour réaliser son rapport final ?
Oui, l'établissement pourra exporter les fichiers des 2 ordinateurs
utilisés puis les ré-importer sur un seul, en utilisant les
procédures d'export et import de données de l'application.
CEPENDANT, IL EST IMPORTANT DE SAVOIR QUE LES FICHES CORRESPONDANTES SERONT
RENUMEROTEES DANS LA BASE DE DONNéES OBTENUES AU FINAL. Cette procédure
de fusion doit donc avoir lieu SEULEMENT lorsque les données saisies
séparément sont validées, afin de pouvoir revenir
aux questionnaires papier si nécessaire. Les établissements
de santé souhaitant saisir les données de l'ENP sur plusieurs
ordinateurs doivent soigneusement peser les avantages et inconvénients
de cette solution.
G6 : Comment crypter
mes données avant de les
adresser au CCLIN ?
En 2006, les établissements de santé participant à l’ENP
peuvent transmettre leurs données aux CClin par courrier électronique
(e-mail). Afin de garantir la confidentialité des données
transmises, il est nécessaire de crypter les données en utilisant
l’application de cryptage livrée avec l’application de saisie et
d’analyse des données. La « notice d’installation et d’utilisation
de GPG » se trouve dans le sous- répertoire « Cryptage
données patients » du répertoire dans lequel l’application
ENP 2006 a été installée (par défaut : C:\Program
Files\ENP 2006).
Pour crypter les fichiers avant envoi au CClin, suivez les étapes
décrites ci-dessous :
1. Installez le logiciel de cryptage : lancer
(une seule fois) le fichier install.exe se trouvant dans le répertoire « Cryptage données
patients ». Attention : ne réinstallez pas l’application
ENP 2006 (fichier instal_ENP.exe) car sinon les données déjà saisies
seraient effacées.
2. Générez les fichiers nécessaires à l’export
CClin en cliquant sur le bouton « Exporter pour le CCLIN » (en
rouge dans le menu de l’application de saisie et d’analyse). La base
de données ainsi créée ne contient pas la date de
naissance des patients (remplacée par l’âge en années)
ni le code service (inutile pour les analyses interrégionales
ou nationales).
3. Ces fichiers sont stockés dans le sous-répertoire « Export » du
répertoire dans lequel l’application ENP 2006 a été installée
(par défaut : C:\Program Files\ENP 2006). Ils se nomment patients.txt
et etablissement.txt. Attention : ne pas transmettre au CClin les fichiers
patientsInterne.txt ou patients.dbf, qui sont réservés à l’usage
interne de l’établissement.
4. Cryptez les deux fichiers patients.txt
et etablissement.txt au moyen du logiciel de cryptage. Lancez ce logiciel
(WinPT). Utilisez ensuite
son gestionnaire de fichier : il est accessible par l’option « File
Manager » dans le menu qui apparaît en cliquant avec le bouton
droit de la souris sur l’icône en forme de clef située en
bas à droite de votre écran. Faites glisser l’icône
du fichier à crypter dans la fenêtre qui apparaît,
puis choisissez « Encrypt » dans le menu « File » de
cette fenêtre. Reportez vous au manuel d’installation et d’utilisation
du logiciel GPG pour plus de détails sur cette procédure.
5.
Une fois le cryptage effectué, vous obtenez deux fichiers
: patients.txt.gpg et etablissement.txt.gpg ; ce sont ces deux fichiers
qui doivent être transmis au CClin.
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