La création de l'Institut de Veille Sanitaire s'est traduit par un élargissement du champ de la surveillance et a rendu nécessaire un travail sur les priorités dans le domaine des maladies chroniques et des traumatismes. Celui-ci s'est appuyé sur la consultation d'un panel d'experts en santé publique mais aussi de représentants du monde politique et de la presse ainsi que des citoyens. Cette consultation d'abord sous une forme écrite puis dans le cadre d'ateliers a permis de préciser dix priorités majeures pour le département des maladies chroniques et des traumatismes de l'InVS : les cancers, les accidents de la vie courante, la nutrition, le diabète, les maladies cardiovasculaires, le suicide et les tentatives de suicide, les démences séniles, les inégalités de santé, les violences domestiques, la santé mentale et la dépression. Les nouvelles priorités devront répondre à quatre critères : problèmes fréquents (voire croissants) et graves, demande sociale et politique forte, absence ou insuffisance des systèmes d'information, mise en uvre de la surveillance possible au plan technique, financier et éthique. L'identification des systèmes d'information existants devra être réalisée pour l'ensemble des pathologies chroniques et de leurs déterminants. La réalisation des programmes spécifiques devra apporter une plus value importante par rapport à l'existant. Since 1999, the Reseau National de Sante Publique is
replaced with the Institut de Veille Sanitaire. New priorities will be further examined based on the
following four criteria : The Institut de Veille Sanitaire will have to make a comprehensive analysis of the existing health information system in chronic diseases and injuries. To be iplemented, new surveillance programs will need to substancially contribute to the existing information. |
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