Surveillance nationale des maladies infectieuses, 2001-2003
Les bactériémies nosocomiales en France. Résultats
de la surveillance menée en 2002
Sources
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CClin Paris Nord, CClin Est, CClin Sud-Est,
CClin Sud-Ouest, CClin Ouest |
Synthèse
réalisée par : |
Véronique Bussy Malgrange, Resclin
- Champagne Ardenne, CHU – Clinique de Champagne, Reims
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Avec la contribution de :
Raoul Baron1, Bernard Branger1, Véronique
Bussy Malgrange2,
Anne Carbonne3, Lionel Ducruet4, Nadine Garreau1, Stéphane
Gayet2, Mounir Jebabli2, Agnès Lepoutre6, Marie-Reine Mallaret4,
Nicole Marty5, Sylvie Maugat3, Pierre Parneix5, Emmanuelle Reyreaud5,
Anne Savey4, Nathalie Van Der Mee1, et le groupe de travail « bactériémies » du
Réseau d’alerte d’investigation et de surveillance
des infections nosocomiales (Raisin)
1 CClin Ouest
2 CClin Est
3 CClin Paris-Nord
4 CClin Sud-Est
5 CClin
Sud-Ouest
6 Institut de veille sanitaire |
Mots
clés : |
bactériémie, infection nosocomiale, porte d’entrée,
microorganisme |
Les
points essentiels : |
| L’incidence des bactériémies
nosocomiales acquises en court séjour est égale à 0,60
pour 1000 journées d’hospitalisation. |
| • |
Les cathéters (21,5 %)
et les infections urinaires (19,6 %) sont les portes d’entrées
les plus fréquentes. |
| • |
Les germes prédominants
sont S aureus (20,7 %), E coli (18,2 %) et les staphylocoques à coagulase
négative (16,3 %). |
| • |
La fréquence de la résistance
des Staphylococcus aureus à la méticilline
est de 40,0 %, et celle des Staphylococcus epidermidis de
67,5 %. |
| • |
La fréquence des décès,
quelqu’en soit la cause, survenus au cours des sept
jours suivant le début des épisodes est de
13,2 %. |
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