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Publications et outils

Publié le 07/02/2013

Maladies chroniques et traumatismes

  • visuel de couverture du rapport
Publication non disponible au format papier

Survie des personnes atteintes de cancer en France, 1989-2007

Etude à partir des registres des cancers du réseau Francim

Auteur(s) : Grosclaude P, Remontet L, Belot A, Danzon A, Rasamimanana C, Bossard N
Editeur(s) : Institut de veille sanitaire
ISSN : 1956-6964
ISBN : 978-2-11-131088-9
ISBN NET : 978-2-11-131089-6
Citation suggérée : Grosclaude P, Remontet L, Belot A, Danzon A, Rasamimanana C, Bossard N. Survie des personnes atteintes de cancer en France, 1989-2007 - Etude à partir des registres des cancers du réseau Francim. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire ; 2013. 412 p.

RÉSUMÉ :

Étude collaborative : Réseau Francim, Service de biostatistique des Hospices civils de Lyon, Institut de veille sanitaire, Institut national du cancer.

L’objectif principal de cette étude est de fournir, pour 47 localisations de cancer, tous stades confondus, des estimations de survie brute et nette à 1, 3, 5 et 10 ans après un diagnostic de cancer, à partir des données de population fournies par les registres du réseau Francim. L’étude porte sur tous les nouveaux cas de cancer diagnostiqués chez les personnes âgées de plus de 15 ans sur la période 1989-2004 soit 427 000 cas. Les résultats sont présentés par sexe, classe d’âge et période de diagnostic.

La survie nette des personnes atteintes de cancer varie considérablement selon la localisation cancéreuse. Les cancers de mauvais pronostic (survie nette à 10 ans inférieure à 33 %) représentent 40 % des cancers chez l’homme et 16 % chez la femme. Les cancers de bon pronostic (survie nette à 10 ans supérieure ou égale à 66 %) représentent 52 % des cancers chez la femme et 28 % chez l'homme. Pour un même cancer, les femmes ont le plus souvent une survie supérieure à celle des hommes. Un jeune âge au diagnostic est très souvent un facteur pronostique favorable.

Une amélioration de la survie nette à 5 ans est observée entre 1989 et 2004 pour la plupart des cancers étudiés. Cette amélioration peut avoir une origine différente selon les cancers. Il peut s’agir d’un mécanisme d’avance au diagnostic sous l’effet d’un dépistage ou d’une amélioration de la prise en charge thérapeutique, ces deux éléments pouvant être combinés. D’autres mécanismes peuvent exister en fonction des localisations. Ces différents éléments sont discutés pour les 47 localisations cancéreuses présentées dans cet ouvrage.

RÉSUMÉ :

Collaborative study between Réseau Francim, Service de biostatistique des Hospices civils de Lyon, Institut de veille sanitaire, and Institut National du cancer.

The main objective of this study is to provide estimates of crude and net survival at 1, 3, 5, and 10 years after diagnosis of all-stage cancers at 47 cancer sites on population data from Francim registries. The study included all new cancer cases diagnosed between 1989 and 2004 in people over 15 years old; that is, a total of 427 000 cases. The results are reported by sex, age class and period of diagnosis.

The net survival of cancer patients varied considerably with cancer site. Poor-prognosis cancers (less than 33% net survival at 10 years) accounted for 40% of all cancers in men and 16% in women. Good-prognosis cancers (66% or more net survival at 10 years) accounted for 28% of all cancers in men and 52% in women. When diagnosed with identical cancers, women had often longer survivals. A young age at diagnosis was very often a favourable prognostic factor.

Improvements of 5 year net survivals were observed between 1989 and 2004 for most cancers under study. The reasons for these improvements differed according to the cancer site: earlier diagnosis due to screening, improvement of care, or both. Other reasons may also exist depending on the cancer site. These factors are discussed for each of the 47 cancer sites reported in this book.

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