Projections / Estimations de l’incidence et de la mortalité
Publié le 05/07/2011 - Dernière mise à jour le 08/07/2011
Projections de l'incidence et de la mortalité par cancer en France en 2011
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Les résultats présentés correspondent aux projections pour 2011 de l’incidence et de la mortalité par cancer en France métropolitaine. Ils sont produits conjointement par le réseau Francim, le service de Biostatistique des Hospices civils de Lyon (HCL), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Institut national du cancer (INCa) dans le cadre de leur partenariat. Ils complètent les indicateurs déjà disponibles sur ce site :
L’incidence des différents cancers, c’est-à-dire la fréquence de survenue de nouveaux cas, figure parmi les premières informations nécessaires pour le décideur car elle est à la base des possibilités d’estimation des besoins de la population en matière de prise en charge des cancers et des moyens qui doivent être mis en œuvre. La quantification de l’incidence apparaissant chaque année est notamment essentielle dans le cadre de la mise en place d’une politique de prévention, de l’étude des facteurs étiologiques ou de l’évaluation des besoins en termes de prise en charge initiale de cette maladie. Dans ce contexte, il était souhaitable de disposer d'estimations de l’incidence des cancers en France pour les périodes les plus récentes. Le nécessaire délai de «consolidation» des données d’incidence et de mortalité explique l’impossibilité de disposer de données observées pour l’année en cours. Aussi, il est nécessaire pour estimer l’incidence et la mortalité par cancer en 2011 d’avoir recours à une méthode statistique appropriée.
Les estimations proposées pour l’année 2011 sont des projections issues d’une modélisation statistique des données d’incidence observées dans les registres pour la période 1975-2006 inclus et des données de mortalité fournies par le CépiDc-Inserm pour la période 1975-2008. La méthode utilisée est décrite dans le chapitre « méthode ». Cette méthode a permis d’explorer différentes hypothèses sous la forme de 3 différents scénarii parmi lesquels un seul a été retenu car le plus probable. Les résultats de chacun des 3 scénarii dont le scénario retenu sont accessibles sous la rubrique « ensemble des 3 scénarii dont le scénario retenu ».
Les présents résultats fournissent un ordre de grandeur de l’incidence et de la mortalité en 2011. Ils concernent, d’une part, dans « données générales » pour le scénario privilégié, le nombre de cas et le taux standardisé à la population mondiale pour 100 000 personnes années en 2011 par localisation, et d’autre part, dans « données par localisation », les résultats pour chacune des 20 localisations étudiées chez les hommes et 22 chez les femmes, ainsi que pour la totalité des cancers. Pour chaque localisation, les projections 2011 pour l’incidence et la mortalité pour le scénario retenu sont présentées par sexe. Sont donnés successivement sous forme de tableaux, le nombre de cas et le taux standardisé (monde) en 2011, sous forme de graphique, leur évolution de 1990 à 2011 et sous forme de tableau, le nombre de cas pour 6 classes d’âge (0-14ans, 15-49, 50-64, 65-74, 75-84, 85 et plus).
Pour faciliter la lecture et l’interprétation de ces résultats par localisation, il est fortement recommandé de lire les commentaires apparaissant sous le paragraphe « Avertissements » de chaque fiche et établis par le groupe de travail InVS/Francim/HCL/INCa en tenant compte de la modélisation statistique elle-même ou des particularités liées à certaines localisations.
Matériel
Les données d’incidence proviennent de la base de données du réseau Francim : l’année 2006 est la dernière année d’enregistrement, l’année de début est différente d’un registre à l’autre mais proche généralement de l’année 1980.
Les données de mortalité par cancer correspondent aux années 1975 à 2008 inclus.
Les données de population pour l’année 2011 proviennent des projections "Omphale" de l’Insee.
Données d’incidence utilisées dans ce travail : de la première année du registre (noté DEBUT) jusqu’à la dernière année d’incidence disponible (noté FIN). Le registre est indiqué par le numéro de département qu’il couvre (sauf indication contraire), suivi d’une lettre indiquant les cancers enregistrés dans le cas où le registre est un registre spécialisé (D indique un registre digestif, G indique un registre général, H indique un registre hématologique, Y indique un registre gynécologique, S indique un registre du système nerveux central) :
| REGISTRE | DEBUT | FIN |
| 14D | 1978 | 2006 |
| 14G | 1978 | 2006 |
| 21D | 1976 | 2006 |
| 21H | 1980 | 2006 |
| 21Y | 1982 | 2006 |
| 25 | 1978 | 2006 |
| 33H | 2002 | 2006 |
| 33S | 2000 | 2006 |
| 34 | 1987 | 2006 |
| 38 | 1979 | 2006 |
| 44$ | 1991 | 2006 |
| 50 | 1994 | 2005 |
| 51 | 1975 | 2006 |
| 61H* | 2002 | 2006 |
| 67 | 1975 | 2006 |
| 68 | 1988 | 2005 |
| 71D | 1982 | 2006 |
| 80 | 1982 | 2006 |
| 81 | 1982 | 2006 |
| 85 | 1997 | 2005 |
$ Le registre 44 était un registre spécialisé pour les localisations côlon-rectum et sein jusqu’en 1997, puis est devenu un registre général à partir de 1998.
* 61H est le registre régional des hémopathies malignes de Basse-Normandie (couvrant les départements du Calvados, de la Manche et de l’Orne).
En savoir plus : Classification utilisée
Méthodes
L’objectif étant de fournir des projections à n+5 (n étant la dernière année observée pour l’incidence dans les registres), il était important de rendre compte de l’incertitude qui peut entourer la réalisation de telles projections. A cette fin, différents scenarii sont présentés.
Présentation des différents scénarii
Pour obtenir les estimations d’incidence et de mortalité pour l’année 2011, nous avons envisagé trois scénarii possibles qui donnent une idée de l’incertitude attachée à l’estimation retenue. Le modèle âge-cohorte a constitué la base de notre réflexion : il implique que le taux relatif entre deux cohortes est le même quelque soit l’âge. Il traduit correctement la tendance de l’incidence du cancer, lorsque les facteurs de risque apparaissent par génération (e.g. : cancer du sein ou cancer du poumon féminin). Lorsque des interventions ont lieu (e.g. : prévention efficace pour l’incidence ou progrès thérapeutique pour la mortalité), ce modèle devient inadéquat et ce taux relatif peut varier avec l’âge (interaction âge-cohorte). Il est alors nécessaire d’introduire un effet période pour rendre compte de cette interaction (modèle âge-période-cohorte). En général cette modification du modèle de base permet de mieux décrire la tendance récente. Suivant ce principe, nous avons examiné systématiquement les trois scénarii suivants :
- Scénario A "la tendance récente du risque se prolonge". Cette approche est celle qui a été utilisée pour les estimations de l’année 2005 [2]. Elle est basée sur une modélisation « au plus près » des données observées (modèle âge-période-cohorte, l’effet période n’étant cependant pris en compte que s’il améliore l’adéquation aux données). Ainsi, ce scénario A prend en compte les changements récents de tendance lorsqu’il y a un effet période additionnel à l’effet cohorte, et les prolonge au niveau des projections effectuées.
- Scénario B "le risque de 2011 est identique à celui de 2005". Dans cette approche, le nombre de cas et de décès en 2011 sont calculés en appliquant les taux estimés en 2005 (selon le scénario A) aux effectifs de populations de 2011. Cette approche correspond à une hypothèse de stabilité des risques entre 2005 et 2011 et permet d’analyser la part des seuls changements démographiques dans l’évolution du nombre de cas.
- Scénario C "la tendance moyenne 1980-2006 du risque se prolonge". Dans cette approche, l’incidence et la mortalité dans la zone registre ainsi que la mortalité de la France entière sont modélisées à partir d’un modèle âge-cohorte. Le scénario C correspond au scénario A lorsque l’effet période n’est pas intégré. Dans ce scénario C, la projection 2011 est basée sur la tendance moyenne observée entre 1980 et 2006 et cette approche est donc moins sensible aux variations récentes de tendance que le scénario A.
Différence entre le scénario A et le scénario C
Les scénarii A et C peuvent éventuellement fournir des estimations différentes pour 2011. Les écarts entre ces scénarii sont d’autant plus importants que l’évolution montre une cassure dans la période d’observation récente. La figure 1 présente schématiquement 4 configurations différentes de tendances :
- dans la figure 1a, la tendance récente issue du scénario A est identique à la tendance moyenne 1980-2006 issu du scénario C et les deux scénarii fourniront des estimations 2011 identiques (l’incidence du cancer de l’estomac chez l’homme est un exemple de cette configuration ;
- dans la figure 1b, la tendance récente issue du scénario A est à une décroissance plus rapide que celle observée en moyenne entre 1980 et 2006 ; dans cette configuration, le nombre de cas issu du scénario A sera inférieur à celui issu du scénario C (l’incidence du cancer des « Lèvre-Cavité Orale-Pharynx » chez l’homme est un exemple) ;
- la figure 1c présente une stabilisation de l’incidence dans les années récentes d’après le scénario A : dans cette configuration, le nombre de cas issu du scénario A sera inférieur à celui issu du scénario C (l’incidence du cancer du mélanome chez la femme est un exemple) ;
- dans la figure 1d, la tendance récente issue du scénario A a une croissance plus rapide que celle observée en moyenne entre 1980 et 2006 : dans cette configuration, le nombre de cas issu du scénario A sera supérieur à celui issu du scénario C (l’incidence du cancer du pancréas chez l’homme est un exemple).
En savoir plus : Projection entre 2006 et 2011 : différence entre le scénario A et le scénario C selon les configurations des tendances (figure)
Quelles estimations retenir ?
L’approche utilisée pour le scénario A est basée sur l’emploi d’un modèle âge-période-cohorte. Ces modèles sont optimaux pour modéliser « au plus près » les données observées ; toutefois, cette qualité de bon ajustement n’assure pas à ce modèle qu’il soit meilleur en termes de projection qu’un « simple » modèle âge-cohorte.
Pour l’incidence, le scénario A a cependant été considéré a priori comme scénario privilégié car le temps de projection (de 2006 à 2011) reste assez court (ce choix serait discutable pour des projections 2020). De plus, de nombreuses explorations ont été effectuées afin de juger de la qualité de projections de différents modèles selon la longueur du temps de projection, selon les fonctions utilisées pour l’effet de l’âge et de la cohorte, selon la forme de l’interaction (document non publié, le principe de ces explorations étant d’ajuster les modèles sur des données volontairement tronquées, de projeter et de comparer les projections ainsi obtenues avec les « vraies » valeurs observées -mais qui n’ont pas servi à l’ajustement des modèles-). Ces explorations ont permis de conclure que le scénario A restituait, en moyenne sur la totalité des localisations, les résultats les plus proches de la réalité.
Cependant, les trois scenarii ont été fournis à un groupe d’épidémiologistes du réseau Francim [1] qui a systématiquement envisagé quel scénario devait finalement être retenu, après prise en compte des connaissances épidémiologiques sur la localisation considérée, de l’évolution de la prévalence des facteurs de risque, et également pour certaines localisations, des tendances récentes observées à travers les données des mises en affections longue durée (ALD30) de la Cnam [8].
Dans les situations où le scénario retenu est différent du scénario A, des commentaires justifiant ce choix accompagnent les résultats. Les résultats des 3 scénarii sont systématiquement présentés en section 3.1 afin d’avoir une mesure de l’incertitude liée à la projection.
Pour "tous cancers", la projection résulte de la somme des scenarii retenus pour chaque localisation (plus une catégorie "autres cancers").
Pour la mortalité, le scénario A a été systématiquement retenu car le temps de projection (de 2008 à 2011) est encore plus court que pour l’incidence et les données observées sont disponibles au niveau national, assurant une bonne stabilité des estimations. Là encore, les résultats des 3 scénarii sont présentés
[1] Composition du groupe d’épidémiologistes du réseau Francim :
* Cancers ORL : M Velten, AV Guizard, P Delafosse, K Ligier, G Launoy
* Cancers digestifs : AM Bouvier, G Launoy, S Bara
* Cancers gynécologiques : F Molinié, B Tretarre
* Mélanome de la peau, thyroïde, système nerveux central : M Colonna, AV Guizard, F Binder, I Baldi* Cancers du poumon : P Delafosse, N Lestang, F Molinié
* Cancers urologiques : P Grosclaude, M Velten
* Hémopathies malignes : A Monnereau, M Maynadié, X Troussard, P Delafosse
Nombre d'événements et taux en 2011 selon les 3 scénarii A, B et C
Nombre de cas et de décès en 2011 selon les 3 scénarii
Toutes les estimations nationales présentées ci-dessous sont issues d’une modélisation des données d’incidence observées sur la zone registre jusqu’en 2006 et des données de mortalité observées sur la France entière jusqu’en 2008. Ces estimations pour 2011 sont donc des projections. Toute projection présente un certain niveau d’incertitude, notamment parce qu’elle oblige à faire certaines hypothèses sur ce qui s’est passé entre 2006 et 2011. La méthode utilisée a permis d’explorer différentes hypothèses sous la forme de 3 différents scénarii présentés ici pour chaque localisation. En revanche, pour la localisation "tous cancers", seule la projection retenue est présentée ici : elle est obtenue en sommant les projections retenues des différentes localisations présentées ci-dessous, ainsi qu’une localisation "autres cancers". Notez que pour la mortalité, la projection "tous cancers" intègre les projections spécifiques concernant le cancer du foie et le cancer du pancréas, bien que celles-ci ne soient pas présentées ici.
Le scénario retenu est indiqué en gras dans le tableau ci-après.
Taux standardisés monde (pour 100 000 personnes-années) d'incidence et de mortalité en 2011 selon les 3 scénarii
Toutes les estimations nationales présentées ci-dessous sont issues d’une modélisation des données d’incidence observées sur la zone registre jusqu’en 2006 et des données de mortalité observées sur la France entière jusqu’en 2008. Ces estimations pour 2011 sont donc des projections. Toute projection présente un certain niveau d’incertitude, notamment parce qu’elle oblige à faire certaines hypothèses sur ce qui s’est passé entre 2006 et 2011. La méthode utilisée a permis d’explorer différentes hypothèses sous la forme de 3 différents scenarii présentés ici pour chaque localisation. En revanche, pour la localisation "tous cancers", seule la projection retenue est présentée ici : elle est obtenue en sommant les projections retenues des différentes localisations présentées ci-dessous, ainsi qu’une localisation « autres cancers ». Notez que pour la mortalité, la projection "tous cancers" intègre les projections spécifiques concernant le cancer du foie et le cancer du pancréas, bien que celles-ci ne soient pas présentées ici.
Le scénario retenu est indiqué en gras dans le tableau ci-après.
Synthèse des indicateurs en 2011 pour chacune des localisations et pour le scénario privilégié
Toutes les estimations nationales présentées ci-dessous sont issues d’une modélisation des données d’incidence observées sur la zone registre jusqu’en 2006 et des données de mortalité observées sur la France entière jusqu’en 2008. Ces estimations pour 2011 sont donc des projections. Toute projection présente un certain niveau d’incertitude, notamment parce qu’elle oblige à faire certaines hypothèses sur ce qui s’est passé entre 2006 et 2011. La méthode utilisée a permis d’explorer différentes hypothèses sous la forme de 3 différents scenarii (cf tableaux en section 3.1 "Les 3 scenarii") pour chaque localisation. Parmi ces 3 scenarii, un seul, le plus probable, a été finalement retenu : il est à l’origine des projections fournies ici. En revanche, pour la localisation "tous cancers" la projection retenue est obtenue en sommant les projections retenues des différentes localisations présentées ci-dessous, ainsi qu’une localisation "autres cancers". Notez que pour la mortalité, la projection « tous cancers » intègre les projections spécifiques concernant le cancer du foie et le cancer du pancréas, bien que celles-ci ne soient pas présentées ici.
| Homme | Femme |
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| Incidence | Mortalité | Incidence | Mortalité |
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| Localisationa | Case | TSMd | Décèse | TSMd | Case | TSMd | Décèse | TSMd |
| Lèvre, cavité orale, pharynx | 7 600 | 15,8 | 2 550 | 5,0 | 3 100 | 5,4 | 720 | 1,1 |
| Œsophage | 3 140 | 5,8 | 2 680 | 4,8 | 1 140 | 1,6 | 760 | 0,9 |
| Estomac | 4 220 | 7,0 | 2 810 | 4,5 | 2 220 | 2,7 | 1620 | 1,8 |
| Côlon rectum | 21 500 | 36,3 | 9 200 | 13,8 | 19 000 | 24,7 | 8 300 | 8,2 |
| Foief | 6 400 | 11,6 | 1 830 | 2,5 | ||||
| Pancréasf | 4 480 | 8,0 | 4 560 | 5,8 | ||||
| Larynx | 2 720 | 5,4 | 830 | 1,5 | 510 | 0,9 | 130 | 0,2 |
| Poumon | 27 500 | 52,7 | 21 000 | 37,9 | 12 000 | 20,7 | 8 100 | 12,6 |
| Mélanome de la peaub | 4 680 | 9,7 | 900 | 1,7 | 5 100 | 10,1 | 720 | 1,0 |
| Sein | 53 000 | 99,8 | 11 500 | 16,0 |
||||
| Col de l’utérusc | 2 810 | 6,4 | 1 000 | 1,7 |
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| Corps de l’utérusc | 6 800 | 10,8 | 2 080 | 2,4 |
||||
| Ovaire | 4 620 | 7,9 | 3 150 | 4,0 |
||||
| Prostate | 71 000 | 125,8 | 8 700 | 10,8 | ||||
| Testicule | 2 320 | 7,4 | 90 | 0,2 | ||||
| Vessie | 9 100 | 14,5 | 3 500 | 5,0 | 1 880 | 2,0 | 1 170 | 1,0 |
| Rein | 7 400 | 14,2 | 2 550 | 4,1 | 3 680 | 5,8 | 1 290 | 1,4 |
| Système nerveux central | 2 680 | 6,2 | 1700 | 3,6 | 2 090 | 4,3 | 1 300 | 2,3 |
| Thyroïde | 1 630 | 4,0 | 140 | 0,2 | 4 970 | 11,9 | 230 | 0,2 |
| Lymphome Malin Non Hodgkinien | 6 400 | 12,5 | 1990 | 3,1 | 5 300 | 8,3 | 1 680 | 1,7 |
| Maladie de Hodgkin | 920 | 2,6 | 170 | 0,4 | 920 | 3,1 | 120 | 0,2 |
| Myélome multiple et maladie immunoproliférative | 3 210 | 5,3 | 1590 | 2,3 | 2 720 | 3,5 | 1 460 | 1,4 |
| Leucémie aigue | 1 970 | 4,9 | 1740 | 2,9 | 1 810 | 4,1 | 1 480 | 1,9 |
| Leucémie lymphoïde chronique | 2 140 | 3,6 | 610 | 0,8 | 1 650 | 2,1 | 450 | 0,3 |
| Tous cancers b | 207 000 | 382,7 | 84 500 | 138,6 | 158 500 | 268,5 | 63 000 | 77,6 |
a Les tumeurs hématologiques sont exclues des tumeurs solides.
b Les cancers de la peau, autres que les mélanomes, sont exclus.
c Les parts respectives des décès dus au cancer du col de l’utérus et du corps de l’utérus ont été estimées par une méthode spécifique [7].
d Taux Standardisé sur la structure d’âge de la population Mondiale (TSM) pour 100 000 personnes-années.
e Principe des arrondis : Quand le nombre de cas/décès est compris entre 0 et 5 000, le nombre est arrondi à la dizaine la plus proche. Quand le nombre de cas/décès est compris entre 5 000 et 10 000, le nombre est arrondi à la centaine la plus proche. Quand le nombre de cas/décès est compris entre 10 000 et plus, le nombre est arrondi par tranche de 500.
f Les estimations de mortalité ne sont pas présentées en raison de la qualité incertaine des données.
| Localisation |
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| Lèvre, cavité orale, pharynx | |
| Oesophage | |
| Estomac | |
| Colon-rectum | |
| Foie | |
| Pancréas | |
| Larynx | |
| Poumon | |
| Mélanome de la peau | |
| Sein | |
| Col de l’utérus | |
| Corps de l’utérus | |
| Ovaire | |
| Prostate | |
| Testicule | |
| Vessie | |
| Rein | |
| Système nerveux central | |
| Thyroïde | |
| Lymphome malin non hodgkinien | |
| Maladie de Hodgkin | |
| Myélome multiple et maladie immunoproliférative | |
| Leucémie aigüe | |
| Leucémie lymphoïde chronique | |
| Tous cancers | |





