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Evaluation des programmes de dépistage des cancers

Publié le 13/10/2006 - Dernière mise à jour le 09/08/2016

Evaluation du programme de dépistage du cancer du col de l’utérus

Le cancer du col de l'utérus est une infection due à un virus transmis par voie sexuelle. Environ 3 000 femmes sont touchées chaque année. Le cancer du col de l'utérus est la 11e cause de cancer chez la femme en France métropolitaine et le 10e le plus meurtrier (chiffres 2012).

C'est le premier cancer à être reconnu par l’Organisation mondiale de la santé comme étant attribuable, dans près de 100 % des cas, à une infection virale par un ou plusieurs papillomavirus humains (HPV).

La prévention du cancer du col de l’utérus repose sur la vaccination (prévention primaire) et le dépistage (prévention secondaire).

Le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, par frottis cervico-utérin (ou à l’avenir par recherche du virus HPV), est inscrit dans le Plan cancer 2014-2019.

Ce dossier  présente quelques données épidémiologiques de ce cancer, l’organisation du dépistage et les résultats de l’évaluation de cette expérimentation du dépistage organisé dans les 13 départements. La généralisation du dépistage du cancer du col de l’utérus à l’ensemble du territoire est prévue pour 2018. Santé publique France est en charge de l’évaluation de ce programme national.

Les chiffres clés du cancer du col de l’utérus :

  • Avec environ 3 000 cas et 1 100 décès, le cancer du col de l’utérus  était, en 2012, le 11e cancer chez la femme en France métropolitaine, et le 10e le plus meurtrier.
  • Depuis 1980, l’incidence du cancer du col de l’utérus en France ne cesse de diminuer, passant de 15,0 cas pour 100 000 femmes en 1980 à 6,7 pour 100 000 en 2012.
  • La survie  à 5 ans est de 62 % 5 ans après le diagnostic et de 55 % 10 ans après le diagnostic.
  • La prévalence à 5 ans est estimée en 2008 à environ 12 400 cas. Ce chiffre inclut majoritairement des femmes atteintes du cancer du col de l’utérus en rémission complète, ou guéries, ou en cours de surveillance.
  • La mortalité du cancer du col de l’utérus diminue depuis 1980, passant de 5,0 cas pour 100 000 femmes en 1980 à 1,8 pour 100 000 en 2012.

Le cancer du col de l’utérus était, en 2012, le 11e cancer chez la femme en France métropolitaine avec 3 028 cas estimés, et le 10e le plus meurtrier avec 1 102 décès estimés. L’incidence du cancer du col de l’utérus ne cesse de diminuer depuis 1980. Le taux d’incidence standardisé a baissé en France de 2,5 % par an entre 1980 et 2012 (de 15,0 cas pour 100 000 femmes en 1980 à 6,7 en 2012). Cette baisse est cependant moindre depuis 2000. Elle n’était plus que de 1,3 % par an entre 2000 et 2012. La mortalité du cancer du col de l’utérus diminue aussi depuis 1980. Le taux de mortalité standardisé a baissé de 3,2 % par an entre 1980 et 2012 (de 5,0 cas pour 100 000 femmes en 1980 à 1,8 en 2012). Cette baisse est cependant moindre depuis 2000. Elle n’était plus que de 2,0 % par an entre 2000 et 2012. Près de deux-tiers (63 %) des femmes diagnostiquées en France avec un cancer du col de l’utérus survivent à leur cancer après 5 ans et 6 femmes sur 10 (59 %) après 10 ans (survie nette standardisée). La survie est plus élevée pour les femmes âgées de moins de 45 ans au diagnostic : elle passe de 85 % 5 ans après le diagnostic chez les femmes de moins de 45 ans à 31 % pour celles de 75 ans et plus. La survie à 5 ans du cancer du col de l’utérus a diminué au cours du temps : elle est passée de 68 % pour les cas diagnostiqués en 1989-1993 à 63 % pour ceux diagnostiqués en 2005-2010. L’hypothèse évoquée pour expliquer ce phénomène est que, si grâce au dépistage, moins de cancers sont diagnostiqués au stade invasif, ces derniers comportent toutefois une proportion plus importante de cancers à évolution rapide de mauvais pronostic.

Le cancer du col de l’utérus est une maladie largement évitable. La prévention repose sur la vaccination (prévention primaire) et le dépistage (prévention secondaire). En revanche, les méthodes de contraception dites de barrière (préservatif par exemple) ne sont que partiellement efficaces sur l’infection par les papillomavirus humains (ou HPV : Human Papillomavirus).

Les vaccins actuellement disponibles protègent contre deux génotypes à haut-risque (HPV 16 et 18) responsables d’environ 70 % des cancers du col de l’utérus, et contre le développement de lésions précancéreuses liées à ces deux génotypes.

La vaccination prophylactique ne protège pas les femmes déjà infectées par ces génotypes et n’a aucune efficacité thérapeutique. La vaccination est recommandée en France pour toutes les jeunes filles de 11 à 14 ans avec rattrapage pour les jeunes filles de 15 à 19 ans révolus qui ne seraient pas encore vaccinées.

La couverture vaccinale anti-HPV en France est cependant très faible et en baisse depuis 2010. En 2014, moins de 20 % des jeunes filles âgées de 16 ans avaient été vaccinées. L’objectif fixé dans le Plan Cancer 2014-19 est d’atteindre un taux de couverture de la vaccination de 60 %.

Un nouveau vaccin, dirigé contre 9 génotypes de HPV à haut-risque responsables de plus de 90 % des cancers du col de l’utérus, devrait être bientôt disponible en France.

En savoir plus : dossier couverture vaccinale

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    Le dépistage permet de détecter les lésions précancéreuses  chez des personnes asymptomatiques, afin de les traiter avant la transformation maligne.  Il permet également de détecter des cancers à un stade précoce.

    Le dépistage du cancer du col de l’utérus est universellement jugé comme un moyen de prévention efficace. Dans les pays où le taux de couverture de dépistage (correspondant à la proportion de femmes ayant réalisé un dépistage au cours des trois dernières années) est très bas, ce qui est souvent le cas dans les pays en développement, le cancer du col de l’utérus est le 2e ou 3e cancer le plus fréquent chez la femme. En revanche, dans les pays, comme la France, où un dépistage par frottis cervico-utérin existe depuis plus de 60 ans, avec une couverture estimée proche de 60 %, ce cancer devient beaucoup plus rare.

    Ce dépistage par frottis cervico-utérin doit être également effectué chez les femmes vaccinées car celles-ci ne sont pas protégées contre l’infection par des génotypes viraux non contenus dans le vaccin. Le frottis est recommandé chez les femmes de 25 à 65 ans tous les trois ans, après deux frottis négatifs (i.e. normaux) réalisés à un an d’intervalle. Tout frottis positif (i.e. jugé anormal) doit être suivi d'investigations diagnostiques complémentaires et d’un suivi et traitement approprié si nécessaire.

    En France, le dépistage du cancer du col de l’utérus est avant tout un dépistage spontané́ (appelé aussi dépistage individuel ou dépistage opportuniste), c’est-à-dire qu’il est réalisé à la demande du médecin dans le cadre de la relation médecin/patient ou parfois à l’initiative de la femme. En revanche, le dépistage organisé, qui n’a pas encore été mis en place en France à l’échelle nationale, s’adresse à l’ensemble des individus d’une population cible prédéfinie (souvent sur le sexe et l’âge).

    Les données de la littérature montrent que le dépistage organisé du cancer du col est plus efficace que le dépistage individuel en termes de cancers évités. Le dépistage organisé permet par ailleurs une meilleure couverture de la population en assurant une offre équitable sur un territoire de santé donné.

    Une estimation du taux de couverture du dépistage des femmes âgées de 25 à 65 ans par frottis cervico-utérin fondée sur les données de l’Assurance maladie (frottis remboursé par l’Assurance maladie ; échantillon généraliste des bénéficiaires [EGB]) indique un taux de couverture d’environ 53 %. Par ailleurs, 85 % des femmes de 25 à 65 ans interrogées dans la vague 2010 du Baromètre Cancer déclarent avoir réalisé un frottis cervico-utérin au cours des trois années. Chacune de ces estimations comportent des biais potentiels devant être pris en compte : notamment les biais de mémorisation et de désirabilité sociale des enquêtes déclaratives et la prise en compte uniquement les actes remboursés par le régime général de l’assurance maladie pour les données issues de l’EGB.

    Si le dépistage du cancer du col de l’utérus est largement répandu en France, sa couverture apparaît néanmoins insuffisante. Le taux de participation recommandé par la Commission européenne est de 70 % et l’objectif du plan cancer 2014-2019 est fixé à 80 %.

    En savoir plus :
    Le cancer du col de l’utérus en France état des lieux 2010. Institut national du cancer. 2010.
    Recommandations pour le dépistage du cancer du col de l’utérus en France. Haute autorité de santé. Juillet 2010.
    Article L 792-2 (chapitre 2) de la loi n°98-535 du 1er juillet 1998 relative au renforcement de la veille sanitaire et du contrôle de la sécurité sanitaire des produits destinés à l'homme.
    Loi n° 2004-806 du 9 août 2004 relative à la politique de santé publique.
    Plan cancer 2014-2019.
    Centre national de référence des Papillomavirus humains (CNR HPV), Institut Pasteur.
    Haut Conseil de la santé publique. Infections à HPV des jeunes filles : révision de l’âge de vaccination. Janvier 2013. 
    Beck F., Gautier A., dir. Baromètre cancer 2010. Saint‑Denis : Inpes, coll. Baromètres santé, 2012 : 272 p.
    Cancer du col de l’utérus. L’état de santé de la population en France. Rapport 2015. Ed. Drees. pp212-13.
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    Le Comité stratégique de dépistage des cancers, placé auprès du Directeur général de la santé, est chargé de piloter, coordonner et suivre les orientations et axes stratégiques de la politique de dépistage des cancers.

    En 2014, le nouveau plan cancer 2014-2019 a inscrit dans ses actions l’accès pour chaque femme au dépistage du cancer du col de l’utérus via un programme national de dépistage organisé. Il prévoit également des mesures pour améliorer le taux de couverture par les vaccins anti-HPV.

    Cette décision d’une généralisation du dépistage organisé du cancer du col de l’utérus fait suite aux résultats de l’expérimentation d’un dépistage organisé  mise en place en 2010 dans 13 départements français.

    La généralisation du dépistage du cancer du col de l’utérus à l’ensemble du territoire est prévue pour 2018. L’Institut national du cancer est chargé de la mise en œuvre du programme de dépistage et Santé publique France est chargée de l’évaluation de ce programme. 
    Quelle est la population ciblée par le dépistage organisé du cancer du col de l’utérus ?

    Le dépistage s’adresse aux  femmes de 25-65 ans.

    Le dispositif visera à sensibiliser  et à faire participer à ce dépistage les femmes de cette tranche d’âge n’ayant pas eu de frottis au cours des trois dernières années. Le dépistage du cancer du col de l’utérus reposera sur un repérage et une incitation/relance des seules femmes qui ne se font pas spontanément dépister individuellement. Par ailleurs, des actions incitatives auprès de certaines populations éloignées du dépistage seront mises en œuvre.

    Comment est évalué le dépistage du cancer du col de l'utérus ?

    L’évaluation du dépistage organisé tiendra compte de toutes les femmes qui ont eu un frottis, que ce dépistage ait été réalisé dans le cadre du dépistage organisé ou spontanément sur recommandation d’un médecin. Elle reposera sur le recueil exhaustif des résultats des tests de toutes les femmes de 25-65 ans ayant réalisé un dépistage, que celui-ci ait été fait spontanément ou suite à une invitation/relance dans le cadre du programme de dépistage organisé.

    Les indicateurs retenus sont de trois types :

    • indicateurs d’activité du dépistage ;
    • indicateurs de qualité des tests et du suivi ;
    • caractéristiques des lésions dépistées.

    Les modalités de dépistage organisé du cancer du col de l'utérus diffèrent des deux autres programmes de dépistage organisé (dépistage du cancer du sein et dépistage du cancer du côlon-rectum) où toutes les personnes appartenant à la population cible du dépistage sont invitées au dépistage.

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    Cette expérimentation d’organisation d’un dépistage organisé du cancer du col de l’utérus était pilotée par la Direction générale de la santé et co-financée par l’Institut national du cancer (INCa) et a été réalisée selon un protocole commun.

    Au total, 9 structures de gestions couvrant 13 départements à savoir 11 départements  métropolitains (Alsace, Isère, Auvergne (4 départements), Cher, Indre-et-Loire, Maine-et-Loire, Val-de-Marne) et deux départements d’outre-mer (Martinique et La Réunion) ont participé à cette expérimentation.

    Ces structures de gestion sont responsables de la gestion des programmes de dépistage organisé au niveau départemental ou interdépartemental. Elles ont pour mission notamment : d’envoyer les courriers d’invitation au dépistage ; de participer à la sensibilisation et à l'information des populations concernées ; d'organiser la formation des médecins et professionnels de santé sur les dépistages ; d'assurer le suivi des dépistages ; de veiller à la qualité du dispositif ; de collecter les données pour le pilotage et l'évaluation des programmes.

    Cliquez pour voir le circuit général de l'organisation du dépistage du cancer du col de l'utérus

    La population concernée par l’expérimentation de ces 13 départements représentait 2,4 millions de femmes de 25-65 ans, soit 13,4 % de la population des femmes de 25-65 ans en France.

    Les indicateurs recueillis lors de cette expérimentation sont de trois sortes :

    • les indicateurs d’activité du dépistage : taux de couverture de dépistage sur trois ans,  les taux de participation par vague d’incitation et par vague de relance ;
    • les indicateurs de qualité des tests, des examens et du suivi : proportion de frottis non-satisfaisants pour l’évaluation, proportion de frottis jugés anormaux ;
    • les lésions histologiques précancéreuses et cancéreuses dépistées.

    Sur la période 2010-2012, un total de 1 320 000 de femmes n’ayant pas réalisé de frottis sur prescription individuelle au cours des trois dernières années a reçu une incitation à se faire dépister. Puis 455 000 femmes ont été relancées. Le taux de couverture globale du dépistage était de 62 %. Les invitations ont permis de dépister près de 231 000 femmes et les relances (envoyées dans les 9 à 12 mois suivant une incitation en l’absence de dépistage), 48 000 femmes supplémentaires, soit une augmentation de la couverture de 12 points de pourcentage attribuable au dépistage organisé.

    En savoir plus :
    Duport N, Beltzer N. Dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Evaluation du dépistage organisé du cancer du col de l’utérus dans les quatre départements pérennes et les neuf départements expérimentaux. Expérimentation 2010-2014. Saint-Maurice : Santé publique France, 2016, 43 p.
    Duport N, Haguenoer K, Ancelle-Park R, Bloch J. Dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Evaluation épidémiologique des quatre départements “pilotes”. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire, 2007. 32 p.
    Pathologie cervico-utérine : dépistage et surveillance des lésions précancéreuses et cancéreuses. Bull Epidemiol Hebd 2014;13-14-15:217-59.
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    • Structures de gestion en charge du dépistage au niveau local (département ou région) :
      - ACORDE : association des coordinateurs pour le dépistage des cancers qui regroupe les médecins coordonnateurs des structures de gestion (volontaires)
      - FéDOC : fédération regroupant les présidents des structures de gestion (volontaires)
    • Registres du cancer : enregistre tous les cas de cancer sur un territoire donné
    • Institut national du cancer (INCa) : agence d'expertise sanitaire et scientifique en cancérologie de l’État chargée de coordonner les actions de lutte contre le cancer
    • Direction générale de la santé : prépare de la politique de santé publique et contribue à sa mise en œuvre
    • Assurance-maladie
    • Comités techniques et de prospective : comités placés auprès de la présidence de l’INCa, intervenant en appui de l’INCa dans le déploiement opérationnel du dispositif de dépistage des cancers et dans la coordination nationale des acteurs et partenaires sur le dépistage

Publications

Duport N, Beltzer N. Dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Evaluation du dépistage organisé du cancer du col de l’utérus dans les quatre départements pérennes et les neuf départements expérimentaux. Expérimentation 2010-2014. Saint-Maurice : Santé publique France, 2016, 43 p.

Guthmann JP, Pelat C, Célant N, Parent du Chatelet I, Duport N et al. Déterminants socio-économiques de vaccination et de dépistage du cancer du col par frottis cervico-utérin (FCU). Analyse de l’enquête santé et protection sociale (ESPS), 2012. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire ; 2016. 48 p.

Duport N, Viguier J. Éditorial. Des études essentielles pour la généralisation du dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Bull Epidémiol Hebd 2014;13-14-15:218-9.

Duport N, Heard I, Barré S, Woronoff AS. Focus. Le cancer du col de l’utérus : état des connaissances en 2014. Bull Epidemiol Hebd 2014;13-14-15:220-1.

Duport N, Salines E, Grémy I. Premiers résultats de l’évaluation du programme expérimental de dépistage organisé du cancer du col de l’utérus, France, 2010-2012. Bull Epidémiol Hebd 2014;13-14-15:228-34.

Duport N, Haguenoer K, Ancelle-Park R, Bloch J. Dépistage organisé du cancer du col de l'utérus. Evaluation épidémiologique des quatre départements "pilotes". Saint-Maurice : Institut de de veille sanitaire; 2007. 32 p.

Woronoff AS, Tretarre B, Champenois V, Duport N, Bara S, Lapôtre-Ledoux B, Grosclaude P, Marrer E, Velten M, Delafosse P, Molinié F. Surveillance des lésions précancéreuses et cancéreuses du col de l’utérus par les registres de cancer du réseau Francim. Bull Epidémiol Hebd 2014;13-14-15:234-40.

Heard I, Gallay A, Fihman V, Duport N, Dachez R, Lévy-Bruhl D, Favre M. Caractéristiques de l’infection par les papillomavirus humains dans les frottis cervicaux normaux en France en 2009. Bull Epidemiol Hebd 2011;26-27-28:314-6.

Eisinger F, Beck F, Leon C, Garnier A, Viguier J. Les pratiques de dépistage des cancers en France. In: Beck F, Gautier A. Baromètre Cancer 2010. 

Duport N. Point sur l’épidémiologie et le dépistage du cancer du col de l’utérus en France. In: Lansac J, Daraï E, Luton D et le Collège national des gynécologues et obstétriciens français (CNGOF), eds. Mise à jour en gynécologie médicale. Editions Vigot. CNGOF, Paris 2009. 455-66.

Fender M, Duport N, Ancelle-Park R, Baldauf JJ. France. In: Anttila A, Ronco G, Working Group on the Registration and Monitoring of Cervical Cancer Screening Programmes in the European Union. Eur J Cancer 2009;45:2685-708.

Duport N, Serra D, Goulard H, Bloch J. Quels facteurs influencent la pratique du dépistage des cancers féminins en France ? Rev Epidemiol Sante publique 2008; 56(5): 303-13.

Dossier Evaluation des programmes de dépistage des cancers

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