Cohorte Elfe
Publié le 28/06/2011
| Sommaire du dossier | |
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| Historique - Contexte | Rôle de l’InVS dans le projet Elfe |
| La cohorte pilote | Les projets portés par l’InVS autour de la cohorte elfe |
| Publications | Liens |
Rôle de l’InVS dans le projet Elfe
2006-2010 : la cohorte-pilote
Initialement, ce projet a été élaboré par des scientifiques issus de l’Institut national etudes démographiques (Ined), de l’Institut de veille sanitaire (InVS) et de l’Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). En mars 2006, un groupement d’intérêt scientifique (GIS) était crée regroupant de multiples partenaires : l’Ined, l’InVS, l’Inserm, l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee), la Direction de l’évaluation, de la prospective, et de la performance (Depp), la Direction de la recherche, des études, de l’évaluation et des statistiques (Drees), la Direction générale de la santé (DGS) et la Caisse nationale d'allocations familiales. L’Ined hébergeait l’équipe-projet qui incluait plusieurs personnels InVS.
Compte-tenu de la dimension pluridisciplinaire du projet Elfe et du nombre et de la diversité des partenaires, il était indispensable de tester l’acceptabilité pour toutes les parties prenantes, d’évaluer les besoins pour une coordination efficace et d’apprécier la faisabilité du projet.
Une cohorte-pilote de 571 familles, constituée par l’InVS et l’Ined, a fait l’objet d‘études pilotes visant d’une part, à tester la faisabilité logistique de la collecte et la qualité des échantillons ; et, d’autre part, à réaliser des dosages de marqueurs biologiques infectieux et environnementaux.
2011 : la cohorte Elfe
Suite à un travail de réflexion réalisé au sein de l’InVS et avec de nombreux partenaires impliqués dans la constitution de cohorte, l’InVS a publié un rapport décrivant l’intérêt et les limites de l’utilisation des cohortes à des fins de surveillance. Il y est rappelé que les études de cohorte ont été développées principalement dans une perspective de recherche étiologique, et non de surveillance. Si l’InVS a contribué à la constitution de plusieurs cohortes, cet outil ne constitue pas l’approche la plus efficace, ni du meilleur rapport coût/efficacité dans le champ de la veille et de la surveillance.
A l’issue de cette réflexion, l’Institut a émis des recommandations parmi lesquelles celle de rechercher des collaborations avec les organismes de recherche qui gèrent des cohortes de manière à pouvoir valoriser dans un objectif de veille et de surveillance les données qui sont recueillies par leurs équipes.
La cohorte Elfe, dont l’InVS a recommandé la mise en place, était particulièrement visée par cette recommandation.
En 2010, le GIS est arrivé au terme prévu par sa convention constitutive et n’a pas été renouvelé. Une unité mixte de service Inserm/Ined/EFS est désormais chargée de mettre en place et gérer la cohorte Elfe au sein de laquelle les inclusions ont démarré le 1er avril 2011 (https://www.elfe-france.fr/).
Un comité de pilotage, associant l’InVS au même titre qu’une dizaine d’institutions publiques, a été mis en place.
L’InVS a plusieurs projets dans le cadre de la cohorte.
- En savoir plus :
Sur l’utilisation des cohortes pour la surveillance en santé publique :
Salines G, De Launay C. Les cohortes : intérêt, rôle et position de l’InVS. Saint-Maurice : Institut de veille sanitaire; janvier 2010. 20 p.
Sur l’étude pilote :
Vandentorren S, Bois C, Pirus C, Sarter H, Salines G, Leridon H. and Elfe Team. Rationales, design and recruitment for the Elfe longitudinal study. BMC Pediatrics 9:58,2009.





