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Air et santé

Publié le 20/08/2014 - Dernière mise à jour le 15/02/2016

La pollution atmosphérique est un problème de santé publique majeur aux facettes multiples. Pour répondre à cette complexité, le programme de surveillance « air et santé » de l’InVS diversifie ses axes de travail (étude des effets sur la santé à court et long termes, évaluations d’impact sanitaire, projets européens…).
Depuis la naissance du programme en 1997, assurer cette mission amène l’Institut à s’appuyer sur sa présence en région (via les cellules interrégionales d’épidémiologie) et sur un réseau de partenaires pour surveiller la qualité de l’air et étudier l’impact de la pollution atmosphérique sur la santé humaine. Ces partenariats permettent de fournir aux décideurs l’expertise nécessaire à l’orientation des choix en matière de santé publique.
Véritable laboratoire portant à l’origine sur quelques agglomérations françaises, le programme de surveillance « air et santé » inclut aujourd’hui 17 villes en France métropolitaine (soit plus de 15 millions d’habitants), deux en outremer et a déjà produit de nombreux résultats dont la portée a inspiré d’autres programmes. A titre d’illustration, il révèle, pour quelques-unes des villes étudiées, que l’espérance de vie à l’âge de 30 ans pourrait augmenter de 3,6 à 7,5 mois si les concentrations moyennes annuelles de certaines particules fines respectaient la valeur guide de l'OMS. De quoi éviter près de 3 000 décès prématurés par an et prémunir la collectivité d’importants coûts de santé (environ 5 milliards d’euros chaque année).

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